Si vous attendez une solution « immédiate » que les fidèles pourraient appliquer par eux-mêmes, il n’y en a pas, sinon la protestation symbolique. Or celle-ci, loin de faire avancer les choses, ne change rien au fond et ne fait que renforcer la méfiance de l’évêque. C’est précisément parce qu’il n’existe pas de recette miracle que j’estime ces méthodes contre-productives.
J’ai par ailleurs évoqué l’existence d’un triple verrou, sans que vous ne réagissiez à ce constat. J’en déduis que nous sommes d’accord sur ce point. Dès lors, je vous retourne la question : puisque vous jugez mes propositions insuffisantes, quelle autre solution concrète et durable proposez-vous pour sortir de ce cercle vicieux ?
Quant à la concélébration, elle mériterait à elle seule un débat distinct. Mais il est clair qu’il ne s’agit pas d’une question mineure. Songez à un orchestre : que penserait-on d’un musicien qui refuse de participer aux concerts communs, au prétexte que l’interprétation de la Cinquième de Beethoven retenue par le chef ne lui convient pas ? Refuser systématiquement de jouer avec les autres, ce n’est pas seulement discuter d’une nuance d’interprétation : c’est remettre en cause l’unité de l’ensemble et l’autorité du chef.
De même, refuser la concélébration exprime en creux : « Je joue ma partition seul, et je ne reconnais pas la vôtre comme légitime. »
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