<?xml version="1.0" encoding="UTF-8" ?>
<?xml-stylesheet type="text/xsl" href="forum.xsl"?>
<rss version="2.0" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom">

		<channel>
			<title>Le Forum Catholique</title>
			<link>https://www.leforumcatholique.org/</link>
			<atom:link href="https://www.leforumcatholique.org/FC_en_RSS.2.0.php" rel="self" type="application/rss+xml" />
			<description>Ce Forum a pour vocation la mise en commun de réflexions de Catholiques à la recherche de la Vérité.</description>
			<lastBuildDate>Sun, 19 Jul 2026 17:21:54 +0200</lastBuildDate>
			<managingEditor>admin@leforumcatholique.org (XA)</managingEditor>
			<webMaster>tabudeux2@leforumcatholique.org (M. Tabudeux)</webMaster>
			<ttl>10</ttl>
			<image>
				<title>Le Forum Catholique</title>
				<url>https://www.leforumcatholique.org/images/imageRSS.jpg</url>
				<link>https://www.leforumcatholique.org/</link>
			</image>

		<item>
			<title>Faut il lire l’Ancien Testament ? (Claves) par Roger (2026-07-19 17:21:54)</title>
			<link>http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=1003150</link>
			<guid isPermaLink="true">http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=1003150</guid>
			<pubDate>Sun, 19 Jul 2026 17:21:54 +0200</pubDate>
			<description>
				<![CDATA[L’excellent site de <EM></EM>formation catholique CLAVES nous propose une série de vidéos sur la Sainte Écriture.

« Les catholiques sont souvent gênés et complexés face à l’Ancien Testament : on le connaît mal, peu, on ne s’y trouve pas à l’aise…

On peut même facilement être tenté (comme l’hérétique Marcion dès le IIème siècle) de ne pas lire l’Ancien Testament : trop “ancien” (vieux), trop compliqué, trop obscur, trop violent, trop choquant… Et en plus “ça ne parle pas de Jésus” !

Rien n’est moins vrai : on ne peut comprendre l’Ancien Testament sans comprendre qu’il est tout entier tourné vers le dévoilement d’un visage, qui se donne à connaître peu à peu au long des pages – le visage du Christ. »

Je vous invite en particulier à écouter cette vidéo 

<A HREF="https://claves.org/a-t-on-vraiment-besoin-de-lancien-testament/" target="_blank">https://claves.org/a-t-on-vraiment-besoin-de-lancien-testament/</A>]]>
			</description>
		</item>

		<item>
			<title>Oui par Semetipsum (2026-07-19 17:05:48)</title>
			<link>http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=1003149</link>
			<guid isPermaLink="true">http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=1003149</guid>
			<pubDate>Sun, 19 Jul 2026 17:05:48 +0200</pubDate>
			<description>
				<![CDATA[On ne sort de l’ambiguïté qu’à son détriment dixit : F. Mitterrand.
En l’occurrence ces ambiguïtés sont au détriment des fidèles et en sortir serait à leur avantage et donc à celui de l’Église.
]]>
			</description>
		</item>

		<item>
			<title>Votre faiblesse vous honore par Semetipsum (2026-07-19 16:41:05)</title>
			<link>http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=1003148</link>
			<guid isPermaLink="true">http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=1003148</guid>
			<pubDate>Sun, 19 Jul 2026 16:41:05 +0200</pubDate>
			<description>
				<![CDATA[mais quand tous les droits sont donnés au squatteur, il faut faire preuve de finesse, d'esprit d'à propos et de bon sens.
En France, les lois sont faites pour être contournées et les juristes passent leur temps à en chercher les failles et plus il y a de lois et plus il y a de failles puisque les dites lois cherchent à répondre à tous les cas (on paye assez cher des députés qui répondent à chaque cas particuliers par des lois nouvelles sensées résoudre les problèmes).
Les squatteurs et autres gens du voyages (grâce notamment à des associations subventionnées à cette fin ) en connaissent tous les détails et vous les énumèrent dès que vous voulez les déloger. J'en ai fait l'expérience ! Il faut donc être plus rusé que le renard ou le serpent (voir l’Évangile) pour arriver à ses fins sans forcement de violence physique mais quand même un peu d'astuce avec parfois les moyens qu'ils utilisent eux même en toute légalité Républicaine.]]>
			</description>
		</item>

		<item>
			<title>Quo vadis Domine ? par Côme de Prévigny par Info Renaissance Catholique (2026-07-19 16:35:23)</title>
			<link>http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=1003147</link>
			<guid isPermaLink="true">http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=1003147</guid>
			<pubDate>Sun, 19 Jul 2026 16:35:23 +0200</pubDate>
			<description>
				<![CDATA[Chers amis,

Je vous invite à lire ce billet plein de bon sens et sans polémique ou raisonnement sur le sexe des anges :

Le 16 juin dernier, le pape Léon XIV s’est exprimé à la sortie de sa résidence de Castel Gandolfo à propos de la Fraternité sacerdotale Saint-Pie X (FSSPX). Celle-ci s’apprêtait alors à consacrer quatre évêques sans mandat pontifical et le pape affirmait que cette décision l’affectait, tout en concluant vouloir avancer. <EM>« S’ils font ce choix, disait-il, cela me désole, mais nous devons aller de l’avant ».</EM>
<STRONG>
Vers où aller ?</STRONG>

Immédiatement, une question surgit : Quelle orientation les autorités romaines veulent-elles donner aux catholiques pour aller ainsi de l’avant ? Vers quelle destinée doit avancer l’Église si ce n’est vers le Ciel ? Vers quelles avancées doivent travailler les hommes d’Église si ce n’est la sanctification des fidèles ? La FSSPX ne chercherait-elle pas les mêmes buts ?

Souvent il n’est pas inutile d’interroger ses interlocuteurs à propos de leurs projections sur l’avenir pour connaître leurs perspectives, leurs réels espoirs et leurs souhaits plus ou moins cachés. À son enfant, on demande ce qu’il veut faire plus tard ; à un candidat à l’embauche, on le questionne pour savoir où il s’imagine exercer dans dix ans ; à un potentiel président, on le sonde pour savoir comment il voit son pays à la fin de son mandat. Cette manière de faire permet de comprendre la véritable motivation qui anime nos contemporains.

Dans la crise qui ébranle l’Église et qui a vu les supérieurs de la FSSPX s’opposer aux plus hautes autorités de l’Église, on est tenté de recourir à ce dispositif pour essayer de résoudre le conflit, dissiper les malentendus, s’affranchir des mauvaises intentions. À tous ceux qui sont attachés de près ou de loin au combat de Mgr Lefebvre et de la défense de la tradition catholique, à tous ceux qui, la main sur le cœur, proclament leur déférence envers le pontife romain et leur amour de la Sainte Église et de ses pasteurs, on pourrait demander comment ils voient les relations entre le Saint-Siège et la FSSPX dans cinquante ans, ou même dans cent ans. Sans aucun doute, beaucoup répondraient qu’ils espèrent que les tensions seront enfin apaisées, par l’institution par Rome d’une structure véritablement protectrice des œuvres traditionnelles. Ils rêveraient d’une structure canonique suffisamment protégée, permettant à l’univers traditionnel dans sa grande globalité d’observer la liturgie et le catéchisme comme ils l’a toujours fait, sans essuyer les tracasseries auxquelles le monde « ex-Ecclesia Dei » est soumis depuis quarante ans, sans avoir à subir ces retournements qui cachent une volonté non feinte de les voir disparaître. Cette pensée rejoint l’idéal nourri par Mgr Lefebvre qui voulait faire l’expérience de la Tradition, mais avec l’assurance de ne pas être trompé. Malgré les vicissitudes des temps, cette attitude ne mésestime pas les risques d’un isolement, ni ne cherche à s’affranchir de façon volontaire de toute la structure de l’Église institutionnelle par laquelle les canaux de la grâce continuent de couler ordinairement.

En posant cette question, on se rendrait probablement compte que bien peu se résignent à imaginer la FSSPX comme une structure résolument autonome dans la durée, attendant soit la Parousie, soit un ralliement de l’Église à tous les principes et pratiques observés par la Fraternité dans le moindre détail afin d’idéaliser une situation qui n’a jamais existé.

<STRONG>De bien curieux espoirs
</STRONG>
Parallèlement, lorsqu’on considère les espoirs que nourrissent aujourd’hui certains cardinaux et évêques en matière de foi et de mœurs, on reste songeur. Comment concilier leurs propositions avec deux mille ans de tradition tant elles s’y opposent catégoriquement ? Forcément, on se demande ce que pensent réellement les autorités romaines sur ces différents points, pourquoi elles ne réaffirment pas de façon solennelle la vérité pour couper court aux erreurs qui prolifèrent ?

Il y a trois ans, alors que le chemin synodal allemand s’achevait, le monde catholique tout entier gémit, stupéfait de se réveiller en pleine hétérodoxie et de découvrir ce que des évêques avaient pu voter de façon autonome. Ces derniers avaient adopté la création d’un conseil synodal permanent, l’ouverture de la prédication aux laïcs, l’accession des femmes aux ministères sacrés, le mariage religieux des personnes de même sexe, etc. Le Saint-Siège, qui doit fortifier ses frères dans la foi, a alors réagi. Il est compliqué de dire qu’il l’a fait fermement. Le cardinal Parolin, secrétaire d’État, a alors déclaré à Civiltà cattolica le 13 mars 2023 : «<EM> Le chemin synodal prend des décisions qui ne correspondent pas exactement à ce qu’est actuellement la doctrine de l’Église.</EM> » La formule est-elle une simple tournure diplomatique ? Pourquoi ne pas dire que ces décisions ne correspondent en rien à la doctrine de l’Église ? Que vient donc faire cet adverbe « exactement » ? Serait-ce un acte de charité que de laisser des chrétiens se nourrir de faux espoirs pour finalement les doucher à terme par une déclaration définitive de refus ? Ou bien est-il volontaire de leur laisser miroiter l’idée que les choses pourraient néanmoins changer un jour ? Car que vient faire l’adverbe « actuellement » dans la bouche du cardinal ? Doit-on penser que, dans un avenir plus ou moins proche, il en sera peut-être autrement de la doctrine de l’Église ?
javascript: x()

<IMG SRC="https://renaissancecatholique.fr/wp-content/uploads/2026/07/20260716-Cardinal-Parolin.jpg.webp">

Deux ans plus tard, Léon XIV, tout fraîchement élu, a abordé le sujet du changement de la doctrine alors qu’il parlait précisément de « <EM>la question LGBTQ+</EM> », pour reprendre son terme. Le 30 juillet 2025, le pape s’adressait à la journaliste Elise Allen en ces termes : « <EM>Les gens veulent que la doctrine de l’Église change ; ils veulent que les mentalités changent. Je pense que nous devons changer les mentalités avant même de penser à changer la position de l’Église sur une question donnée. Il me semble très peu probable, surtout dans un avenir proche, que la doctrine de l’Église change quant à son enseignement sur la sexualité et le mariage </EM>».

<IMG SRC="https://renaissancecatholique.fr/wp-content/uploads/2026/07/20260326-Leon-XIV.jpg.webp">

Là aussi, la formule, diplomatique diront certains, a de quoi interloquer. Pourquoi dire que le changement en la matière est « peu probable » quand les pontifes passés auraient affirmé qu’il est impossible ? Pour quelle raison, peu charitable, laisse-t-on certains s’illusionner sur le fait qu’il existerait une petite possibilité que les choses changent tout de même, au moins dans un avenir plus lointain ? Et à quoi correspond donc cet appel à changer les mentalités, lequel permettrait, éventuellement, de modifier la doctrine avec le temps ?

Toutes ces questions posées expliquent l’état de confusion dans lequel se trouvent un grand nombre de catholiques alors que, pendant des siècles, les papes leur ont rappelé que, sur les sujets de fond, en matière de foi et de mœurs, la doctrine ne pouvait pas varier.

Faudrait-il donner quelque espoir à tous ceux qui s’opposent à la doctrine exposée par l’Église pendant deux mille ans pour leur faire croire que leurs assauts répétés auraient gain de cause, à force d’insistances ?
<STRONG>
Poser les bonnes questions</STRONG>

Alors, forcément, pour ne pas se laisser gagner par d’affreux doutes, on aimerait poser des questions aux autorités les plus hautes dans l’Église et leur demander, bien humblement : Est-ce que vous pensez que dans cinquante ans ou dans cent ans, les femmes pourront devenir prêtres ? Faut-il en effet déduire que Jean-Paul II se serait égaré en affirmant solennellement dans la lettre apostolique Ordinatio sacerdotalis « <EM>que l’Église n’a en aucune manière le pouvoir de conférer l’ordination sacerdotale à des femmes et que cette position doit être définitivement tenue par tous les fidèles de l’Église » ?
</EM>
De même, pensez-vous que, dans un siècle, il soit possible que, en administrant le sacrement du mariage, les prêtres de l’Église catholique ne reçoivent pas forcément les consentements d’un homme et d’une femme ?

Ces questions seront sans doute jugées téméraires par ceux qu’elles gêneraient. Ceux qui pensent qu’exprimer un tel doute est déplacé se satisferont finalement de ce marasme doctrinal. Les réponses permettraient pourtant de comprendre vers quoi l’Église doit véritablement avancer. Elles auraient le mérite de distinguer une formule diplomatique d’une parole ambiguë, affranchissant d’ailleurs les autorités de volontés qui pourraient bien ne pas être les leurs. Au-delà de la seule question de la FSSPX, cela permettrait de résoudre les incompréhensions de bon nombre de catholiques perplexes qui, à travers le monde, écoutent avec inquiétude les discours des hommes d’Eglise et lèvent souvent les yeux vers le Ciel en demandant, toujours humblement : <STRONG>Quo vadis Domine ? Où allez-vous Seigneur ?</STRONG>

Côme de Prévigny
<A HREF="https://renaissancecatholique.fr/blog/quo-vadis-domine/" target="_blank">La source ...clic</A>]]>
			</description>
		</item>

		<item>
			<title>Je vous remercie , M. Dallais.... par Pol (2026-07-19 16:25:57)</title>
			<link>http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=1003146</link>
			<guid isPermaLink="true">http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=1003146</guid>
			<pubDate>Sun, 19 Jul 2026 16:25:57 +0200</pubDate>
			<description>
				<![CDATA[....pour ces faits historiques et tragiques dont l'Espagne Catholique a souffert cruellement. ]]>
			</description>
		</item>

		<item>
			<title>l'argument a été donné par Réginald (2026-07-19 16:21:33)</title>
			<link>http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=1003145</link>
			<guid isPermaLink="true">http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=1003145</guid>
			<pubDate>Sun, 19 Jul 2026 16:21:33 +0200</pubDate>
			<description>
				<![CDATA[La question demandait ce qu’enseignent les théologiens. J’ai eu la faiblesse de chercher leur réponse.]]>
			</description>
		</item>

		<item>
			<title>Un argument ? par Semetipsum (2026-07-19 16:19:03)</title>
			<link>http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=1003144</link>
			<guid isPermaLink="true">http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=1003144</guid>
			<pubDate>Sun, 19 Jul 2026 16:19:03 +0200</pubDate>
			<description>
				<![CDATA[autre qu'une pirouette ?]]>
			</description>
		</item>

		<item>
			<title>(réponse) par Réginald (2026-07-19 16:17:00)</title>
			<link>http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=1003143</link>
			<guid isPermaLink="true">http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=1003143</guid>
			<pubDate>Sun, 19 Jul 2026 16:17:00 +0200</pubDate>
			<description>
				<![CDATA[Lorsque saint Thomas et Cajétan confirment notre opinion, on invoque la Tradition. Et puis lorsqu’ils la contredisent, on répond « Jacadi » et l’on revient au « bon sens ». Puis, pour en finir avec l’argument d’autorité, on invoque… l’Évangile  ! Bon et saint dimanche.]]>
			</description>
		</item>

		<item>
			<title>Cette carte devrait être mise à jour  par JFB33 (2026-07-19 16:13:24)</title>
			<link>http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=1003142</link>
			<guid isPermaLink="true">http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=1003142</guid>
			<pubDate>Sun, 19 Jul 2026 16:13:24 +0200</pubDate>
			<description>
				<![CDATA[Voici un état des lieux des centres de messe de Saint Pie V en Bretagne en 2015. Quid des centres disparus ?
 <A HREF="https://www.google.com/maps/d/viewer?mid=1fADeZridtbM0SQ6goclomwAaun0&usp=sharing" target="_blank">LA CARTE ICI</A>

Dites-moi pour ceux qui fréquentent les chapelles de la FSSPX. C'était bondé chez vous aussi ce matin ?]]>
			</description>
		</item>

		<item>
			<title>Assez d'accord avec vous par Semetipsum (2026-07-19 16:11:43)</title>
			<link>http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=1003141</link>
			<guid isPermaLink="true">http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=1003141</guid>
			<pubDate>Sun, 19 Jul 2026 16:11:43 +0200</pubDate>
			<description>
				<![CDATA[la FSSPX est finalement l'exutoire qui sert de prétexte à cette lutte !
Il y a pourtant d'autres arguments à faire valoir que d'y mêler cette fraternité que pour ma part je ne condamne pas, même si pour différentes raisons, je la fréquente moins.]]>
			</description>
		</item>

		<item>
			<title>Jacques à dit ! par Semetipsum (2026-07-19 16:05:19)</title>
			<link>http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=1003140</link>
			<guid isPermaLink="true">http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=1003140</guid>
			<pubDate>Sun, 19 Jul 2026 16:05:19 +0200</pubDate>
			<description>
				<![CDATA[Jacadi vous connaissez ce jeu ?
Cajetan, saint Thomas, les Pères de l’Église etc...
Il y a un moment où il faut arrêter tous ces appels à l'argument d'autorité.
Un simple raisonnement de bon sens devrait suffire.
Quand la loi républicaine a été tellement dévoyée en faveur du voleur, tueur, violeur, pilleur ...
L'évangile de ce matin devrait nous donner quelques pistes !

]]>
			</description>
		</item>

		<item>
			<title>Vous n'avez rien compris  par JFB33 (2026-07-19 16:03:12)</title>
			<link>http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=1003139</link>
			<guid isPermaLink="true">http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=1003139</guid>
			<pubDate>Sun, 19 Jul 2026 16:03:12 +0200</pubDate>
			<description>
				<![CDATA[Au fond de mon message. Dommage.
Allez bon dimanche !]]>
			</description>
		</item>

		<item>
			<title>Non par Chouan (2026-07-19 15:59:01)</title>
			<link>http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=1003138</link>
			<guid isPermaLink="true">http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=1003138</guid>
			<pubDate>Sun, 19 Jul 2026 15:59:01 +0200</pubDate>
			<description>
				<![CDATA[Je force volontairement le trait pour exprimer que nous sommes dans dans un des Etats les plus permissifs du monde sur cette question. Après, ne doutez pas Réginald que j'apprécie vos éclairages théologiques qui répondent, en grande partie, à ma question initiale. ]]>
			</description>
		</item>

		<item>
			<title>De Cajétan à la Floride par Réginald (2026-07-19 15:52:24)</title>
			<link>http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=1003137</link>
			<guid isPermaLink="true">http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=1003137</guid>
			<pubDate>Sun, 19 Jul 2026 15:52:24 +0200</pubDate>
			<description>
				<![CDATA[Cherchez-vous à faire confirmer votre opinion, ou à savoir ce que les théologiens thomistes ont effectivement enseigné ?

Cajétan n’admet une exception que lorsque « tous les inconvénients disparaissent » et que « tout espoir d’obtenir justice d’un juge fait défaut ». Une justice lente ou déficiente n’équivaut pas encore à l’impossibilité absolue d’obtenir justice.

Quant à l’exemple américain, il est faux. Le port d’arme ne donne pas le droit de tirer sur quelqu’un qui pénètre simplement dans un jardin. Le droit est bcp plus restrictif. 

« A person is justified in using or threatening to use force, except deadly force, against another when and to the extent that the person reasonably believes that such conduct is necessary to prevent or terminate the other’s trespass on […] real property. […]

A person is justified in using or threatening to use deadly force only if he or she reasonably believes that such conduct is necessary to prevent the imminent commission of a forcible felony. »

<A HREF="https://www.leg.state.fl.us/statutes/index.cfm?App_mode=Display_Statute&URL=0700-0799/0776/Sections/0776.031.html" target="_blank">(Florida Statutes, § 776.031).</A>]]>
			</description>
		</item>

		<item>
			<title>Cajétan face à la justice défaillante par Réginald (2026-07-19 15:30:15)</title>
			<link>http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=1003136</link>
			<guid isPermaLink="true">http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=1003136</guid>
			<pubDate>Sun, 19 Jul 2026 15:30:15 +0200</pubDate>
			<description>
				<![CDATA[Je ne suis pas certain que l’Italie du début du XVIe siècle, traversée par les guerres et le brigandage, fût moins « ensauvagée » que la France actuelle. Cajétan ne raisonne d’ailleurs pas dans le cadre d’un État parfaitement fonctionnel, puisqu’il envisage, quelques articles plus loin, l’absence de tout recours judiciaire.

Il examine en effet le cas limite de biens injustement détenus sur des terres échappant de fait à l’autorité des princes chrétiens, de sorte que leur propriétaire ne peut recourir à aucun juge compétent. Il distingue alors la reprise clandestine de la reprise violente :

<BR><P CLASS="commentsbody">« D’autres biens, en revanche, sont possédés injustement parce qu’ils appartiennent à une personne particulière : tels les biens volés, ravis ou extorqués par l’usure. Selon ce qui a été dit plus haut, il n’est pas moins permis à leur propriétaire de les reprendre à ceux qui les détiennent à la manière d’un vol — c’est-à-dire clandestinement —, sans scandale, etc., que de les reprendre à l’un des nôtres.

Les reprendre toutefois à la manière d’une rapine, par autorité privée, paraît illicite : d’une part, parce qu’il est impossible, dans la plupart des cas, de le faire sans scandale ; d’autre part, parce qu’un tel acte est illicite en son genre, <STRONG>puisqu’il n’est pas permis à une personne privée de se rendre justice les armes à la main</STRONG>.</STRONG> » (Commentaire de IIa-IIae, q. 66, a. 8).</P>

Cajétan réserve néanmoins une hypothèse extrême : «Il faudrait peut-être excepter le cas où se présenterait une occasion si favorable que tous les inconvénients disparaîtraient et où,<STRONG><EM> tout espoir d’obtenir justice d’un juge faisant défaut,</EM> </STRONG>il deviendrait permis de se faire justice contre de tels hommes, qui sont les ennemis des chrétiens. »

En d’autres termes, l’état de nécessité ne saurait être présumé du seul fait que la justice est lente ou déficiente. Avant de se faire justice soi-même, il faut vérifier rigoureusement que les conditions exceptionnelles indiquées par Cajétan sont réunies. Sinon, l’exception finit par absorber la règle et la morale devient singulièrement élastique.
]]>
			</description>
		</item>

		<item>
			<title>Si je vous suis bien par Chouan (2026-07-19 15:25:12)</title>
			<link>http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=1003135</link>
			<guid isPermaLink="true">http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=1003135</guid>
			<pubDate>Sun, 19 Jul 2026 15:25:12 +0200</pubDate>
			<description>
				<![CDATA[Vous devez suivre TOUJOURS les lois promulguées par l'autorité publique (sauf s'il y a tyrannie ou objection de conscience).

Je vous répondrai quid de la diversité des lois selon les pays ?

En l'espèce, le squat :

- si vous êtes Français vous devez attendre des mois voire des années que la "justice" vous redonne votre bien. Pendant ce temps là vous vivez dans votre voiture (si vous en avez une) ou sous une tente avec votre famille ?

- si vous êtes Américain (et que vous avez un port d'arme) vous êtes dans les clous si vous tirez sur un individu qui s'introduit dans votre jardin ?]]>
			</description>
		</item>

		<item>
			<title> En complément du post précédent : Fraude et violence rouge : le vote espagnol truqué en 1936 par Francis Dallais (2026-07-19 15:19:15)</title>
			<link>http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=1003134</link>
			<guid isPermaLink="true">http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=1003134</guid>
			<pubDate>Sun, 19 Jul 2026 15:19:15 +0200</pubDate>
			<description>
				<![CDATA[Fraude et violence rouge : le vote espagnol truqué en 1936
18 07 2026, La Nuova Bussola Quotidiana,  John Formicola

L’ Insurrection nationale  anticommuniste n’était pas une rébellion contre un gouvernement démocratiquement élu. Une étude révélée par les sympathisants de Franco déconstruit ce  mythe  en exposant le climat d’anarchie et d’intimidation dans lequel la victoire du Front populaire s’est forgée.

– Les Martyrs d’Espagne : Un massacre ordonné par les communistes ,  par Alessandra Nucci
 

Il y a quatre-vingt-dix ans, le 18 juillet, l' Insurrection nationale (Insurgencia Nacional ) émergeait en Espagne métropolitaine . Ses protagonistes la considéraient comme la Cruzada (Révolution nationale), une véritable croisade anticommuniste, voire antirévolutionnaire. Elle a obtenu, avant tout, trois résultats majeurs : des milliers d'actes de bravoure – presque toujours des martyrs – et d'héroïsme chrétien ; avoir efficacement empêché l'Europe d'être prise en tenaille par l'Union soviétique après la Seconde Guerre mondiale, avec un bras de fer au-delà du rideau de fer et l'autre dans la péninsule Ibérique (le Portugal aurait certainement été submergé), étant donné que les révolutionnaires anarcho-socialistes-communistes avaient déclaré vouloir faire en Espagne ce qu'ils avaient fait en Russie, et le rôle de l'URSS dans le soutien à la République rouge ; et la persistance, pendant quatre décennies, au pied des Pyrénées, d'un vestige du christianisme, aussi faible fût-il.
Mais la Cruzada s'est vu refuser, et se voit encore, la bienveillance due aux faits historiques , à la vérité. C’est pourquoi, après lui avoir consacré un chapitre dans mon petit livre, publié chez Cantagalli en 2019, « Ils ont défendu la foi, arrêté le communisme » , j’en parle chaque 18 juillet, par pure charité. L’épisode espagnol illustre l’hégémonie révolutionnaire totale sur le récit historique, aussi dominante que falsificatrice, et rappelle, avec tout le respect que je lui dois , le mensonge sur le prétendu Moyen Âge, passé d’une ère lumineuse à une période intermédiaire obscure et sans qualité, véritable paradigme, même dans le langage courant, de toute perversité, obscurité et ignorance crasse. La manipulation historiographique ( historia rerum gestarum ) ne change cependant rien aux faits historiques ( res gestae ), que, selon un adage bien connu, même Dieu ne peut ni altérer ni détruire ; la vérité historique, aussi inaccessible soit-elle, peut donc toujours être rétablie.
La vérité sur le 18 juillet est suffisamment bien documentée pour pouvoir être rétablie , pourvu qu'il y ait des personnes attentives, peut-être même au sein des sphères ecclésiastiques et plus généralement catholiques, qui semblent au contraire accepter sans esprit critique, aveuglées par le symbole de la démocratie bafouée, la version vulgarisée du récit révolutionnaire. Selon ce récit, une clique de généraux réactionnaires et avides de pouvoir, soutenue par un clergé jaloux de ses privilèges, par de riches capitalistes et propriétaires terriens – je note d'ailleurs qu'au moins la moitié de la population s'est rangée du côté du soulèvement, ce qui, fait unique dans l'histoire, signifie que l'Espagne de l'époque était peuplée à 50 % de personnes fortunées – s'est soulevée contre le gouvernement du Front populaire, démocratiquement élu à une majorité incontestable. C'est sur ce dernier point que je concentre mon attention.
Une étude parue il y a quelques années, sur laquelle je suis tombé « par hasard » (les guillemets sont de rigueur), au titre révélateur, 1936 : Fraude et violence lors des élections du Front populaire (Espasa, Barcelone, 2017), qu’il ne faut pas classer dans la littérature franquiste ou néo-franquiste, relate une tout autre histoire. Les deux auteurs, Manuel Álvarez Tardío et Roberto Villa García, font preuve d’honnêteté en tant que chercheurs lorsqu’après avoir recensé et documenté avec rigueur et méticulosité les cas de fraude et de violence ayant altéré le décompte officiel des voix, toujours et exclusivement au profit du Front populaire, ils déclarent ne pas disposer des chiffres réels, et qu’ils les jugent d’ailleurs falsifiés. Il est donc impossible de conclure si la répartition des sièges a été inversée ou simplement renforcée pour assurer une majorité absolue aux forces déclarées révolutionnaires, même parlementaires, à tel point que même les anarchistes de la Confédération nationale du travail, qui avaient déserté les urnes en 1933, ont voté pour le Front. Tout d'abord,
Les résultats véritablement nationaux apparaissent, qui remettent déjà en cause le récit révolutionnaire . Le Front populaire, qui apparaît uni partout, avec une large et cohérente coalition, obtient 4 438 831 voix. La droite et le centre-droit, divisés entre une coalition contre-révolutionnaire menée par la CEDA (Confédération espagnole des droits autonomes) et cinq autres formations plus petites, obtiennent 5 141 368 voix, soit sept cent mille de plus. Mais les sièges sont répartis comme suit : 259 au Front populaire et 191 aux contre-révolutionnaires .

La raison de cette répartition inéquitable – qui, certes, confère aux révolutionnaires une majorité absolue au Parlement, mais ne reflète pas, contrairement à une croyance populaire désormais tristement célèbre , une majorité dans le pays – réside dans les nombreux moyens, légaux et illégaux, par lesquels la gauche sait exploiter le droit électoral à son avantage.
Tout d'abord, elle sait tirer profit de la fragmentation (relative) de la droite : 738 557 voix (7,7 %) obtenues par les formations de droite qui se sont présentées hors de la coalition, y compris la Phalange (qui a recueilli un peu plus de 10 000 voix dans toute l'Espagne), restent sans siège attribué et demeurent dispersées, sans que l'alliance de droite – parfois même divisée en interne – puisse les utiliser, ce qui avantage manifestement le Campo Largo de l'époque (de quoi donner à réfléchir, notamment au centre de la droite italienne).
Ensuite, il y a la fraude et la violence.Ces fraudes se sont produites non pas tant lors des élections du 16 février 1936, mais dans les jours qui ont suivi, lorsque le premier décompte non officiel des votes dans les bureaux de vote a été remplacé par le décompte officiel des commissions électorales. Outre le fait de discréditer les vainqueurs lorsque cela était possible, cette fraude visait à limiter l'attribution des sièges aux minorités, conditionnée par l'obtention d'un quorum par les candidats arrivés en deuxième position .
Comme je l'ai dit, ce sujet mérite une analyse beaucoup plus approfondie, mais je me contenterai ici de tirer deux conclusions.
Tout d'abord, le succès des intimidations violentes et des fraudes perpétrées par la gauche n'était rien d'autre que la continuation d'une vieille pratique, qui s'était accélérée lors de la tentative d'insurrection d'octobre 1934, suite à la victoire de la droite aux élections de 1933. Elle servit ensuite de prélude – et d'encouragement – à la violence et à l'illégalité du gouvernement du Front populaire. Il en résulta des milliers de morts, des martyrs, des emprisonnements illégaux (et la libération de terroristes rouges et de criminels emprisonnés pour leurs crimes), ainsi que la destruction d'églises, de couvents et de biens. Cette situation perdura jusqu'à ce que le régime soit finalement vaincu par les insurgés.
Deuxièmement, le récit populaire d'une rébellion contre un gouvernement démocratiquement élu est une fabrication historique , et les preuves documentaires attestent que les résultats des élections ont été falsifiés par la fraude et la violence . Bien que les auteurs de cette recherche, faisant preuve d'une rare honnêteté intellectuelle, ne vont pas jusqu'à proposer un autre scénario, le lecteur attentif ne manquera pas de constater qu'il est fort probable, non seulement en termes de répartition des sièges, mais aussi en termes de nombre absolu de voix. Cependant, le gouvernement du Front était incontestablement illégitime, ex exercitio , en raison des violences, des injustices et des illégalités commises ou tolérées avec complicité ; par conséquent, l' insurrection nationale était justifiée, voire nécessaire, comme j'ai tenté de le démontrer dans mon ouvrage.
]]>
			</description>
		</item>

		<item>
			<title>Anniversaire 18 juillet 1936 Les martyrs d'Espagne : un massacre perpétré par les communistes par Francis Dallais (2026-07-19 15:16:22)</title>
			<link>http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=1003133</link>
			<guid isPermaLink="true">http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=1003133</guid>
			<pubDate>Sun, 19 Jul 2026 15:16:22 +0200</pubDate>
			<description>
				<![CDATA[L'Église a désormais reconnu plus de 2 400 martyrs ayant perdu la vie durant la guerre civile espagnole
18 07 2026, La Nuova Bussola Quotidiana,  John Formicola



Les martyrs d'Espagne : un massacre perpétré par les communistes
 
Suite aux dernières béatifications, l'Église a désormais reconnu plus de 2 400 martyrs ayant perdu la vie durant la guerre civile espagnole. Il s'agissait d'une persécution systématique, motivée par la haine de la foi, perpétrée par des communistes, des socialistes et des anarchistes. L'appel des évêques de l'époque…

Le 18 juin 2026, le pape Léon XIV a autorisé la béatification de 20 martyrs supplémentaires, tués par haine de la foi durant la guerre civile espagnole, portant à 2 404 le nombre total de martyrs reconnus par l’Église catholique pour les persécutions religieuses du XXe siècle en Espagne. Ces chiffres, bien que partiels, suffisent à démontrer qu’il s’agissait d’un événement historique d’une ampleur exceptionnelle, la plus grande persécution de chrétiens depuis Dioclétien. Pourtant, lors de la commémoration des victimes, les bourreaux sont réduits au silence, la responsabilité étant entièrement imputée à « la guerre », comme s’il s’agissait d’une catastrophe naturelle inévitable plutôt que d’un affrontement délibéré entre des groupes armés distincts et opposés.

Il convient donc de répondre à l'appel vibrant des évêques espagnols qui, le 1er juillet 1937, un an après le début du soulèvement militaire connu sous le nom d'Alzamiento, écrivaient « à nos frères du monde entier », leur demandant de les aider à répandre la vérité : une vérité consignée dans les archives du Vatican, mais absente de la conscience collective, puisque, comme l'a souligné l'historien anglais Eric Hobsbawm, l'histoire de la guerre civile espagnole a été écrite non par les vainqueurs, mais par les vaincus. « Aidez-nous à répandre la vérité », imploraient les évêques, « aidez-nous à diffuser le contenu de cette lettre, à surveiller la presse et la propagande catholiques, et à corriger les erreurs de ceux qui nous sont indifférents ou hostiles. L'ennemi a semé la discorde en abondance ; aidez-nous à semer la bonne graine en abondance. »

Quelles étaient les erreurs à corriger ? Que les massacres de 1936 ne résultaient pas de l’affrontement entre les forces républicaines progressistes, victorieuses des élections, et les rebelles fascistes qui s’y opposaient, mais d’une persécution religieuse ciblée et sans précédent, perpétrée par les communistes, les anarchistes et les socialistes. Arrivés au pouvoir en 1931, après la liquidation de la monarchie, les partis et mouvements républicains instaurèrent immédiatement un climat de haine anti-catholique qui, dès 1934, année du soulèvement des Asturies, mena en quelques jours à l’incendie de 58 églises et à l’assassinat de dizaines de prêtres, de séminaristes et de membres du clergé. Parallèlement, les républicains s’employaient à assouplir les contraintes sociales, à saigner l’économie à blanc et à affaiblir les forces de l’ordre, cherchant à combler le vide par des idées visant à forger un homme nouveau, celui qui soutiendrait et perpétuerait la révolution.

Les évêques écrivirent : « Un autre peuple puissant, la Russie, de concert avec les communistes espagnols, par le biais du théâtre et du cinéma, de rites et de coutumes exotiques, usant de charme intellectuel et de corruption matérielle, prépara l'esprit populaire au déclenchement de la révolution, quasi imminente. » Ainsi, « le régime politique de liberté démocratique s'effondra sous le coup des agissements arbitraires de l'autorité, de l'État, et de la coercition gouvernementale qui pervertit la volonté populaire, jusqu'à produire le cas des dernières élections législatives de février 1936, où, malgré une majorité de plus d'un demi-million de voix pour la gauche, la droite obtint 118 députés de moins que le Front populaire, car les bulletins de vote de provinces entières furent arbitrairement annulés , viciant ainsi la légitimité du Parlement à sa source. »

Les évêques poursuivent en détaillant : « Le 27 février 1936, après le triomphe du Front populaire, l'Internationale soviétique décréta le soulèvement espagnol et le finança à grands frais. Le 1er mai, des centaines de jeunes gens collectèrent publiquement à Madrid « des bombes, des pistolets, de la poudre et de la dynamite pour la révolution à venir ». Le 16 du même mois, des représentants de l'URSS rencontrèrent les délégués espagnols de la Troisième Internationale à la Maison du Peuple et décidèrent, dans leur neuvième accord, de charger l'un des comités « Radios » de Madrid, désigné n° 25 et appuyé par des policiers actifs, d'éliminer les personnalités politiques. Parallèlement, de Madrid aux villages les plus reculés, les milices révolutionnaires reçurent un entraînement militaire et furent si abondamment armées qu'au début de la guerre, elles comptaient 150 000 soldats d'assaut et 100 000 soldats de ligne. »

Pour prouver que « le massacre de personnes et de biens perpétré par la révolution communiste était prémédité », les évêques ont souligné que « peu avant le soulèvement, 79 agitateurs spécialisés étaient arrivés de Russie. La Commission nationale pour l'unification marxiste a ordonné, à la même époque, la formation de milices révolutionnaires dans tous les pays. La destruction des églises, ou du moins de leur mobilier, a été systématique et progressive. En l'espace d'un mois seulement, tous les lieux de culte ont été rendus inutilisables. » Preuve éloquente de la préméditation de ces ravages : « Les chiffres sont effroyables. Bien que les estimations ne soient pas définitives, on estime à environ 20 000 le nombre d’églises détruites ou entièrement pillées. Le nombre de prêtres mis à mort, en ne considérant que le clergé séculier, s’élève à environ 6 000. Ils furent même traqués avec des chiens, poursuivis à travers les montagnes, et fouillés sans relâche dans leurs moindres cachettes. La plupart du temps, ils furent tués sans procès, sans autre accusation que celle de leur mission sociale. »

Les évêques ajoutèrent : « Nombreux furent ceux qui eurent les membres amputés ou mutilés avant d’être tués ; on leur arracha les yeux, on leur coupa la langue, ou ils furent criblés de balles, brûlés vifs ou enterrés vivants, ou achevés à coups de hache. Les ministres de Dieu furent les plus cruels. La pudeur des femmes ne fut pas respectée, pas même celle des femmes consacrées à Dieu par leurs vœux religieux. Tombes et cimetières furent profanés. Ces destructions furent perpétrées au cri de « Vive la Russie ! », à l’ombre du drapeau communiste international […]. »

À l'observation selon laquelle l'absence de révolte de Franco aurait épargné des milliers de membres du clergé et leur aurait permis de continuer à servir l'Église, les évêques répondirent : « La vérité est tout autre. Le plan méticuleux de la révolution marxiste, qui aurait éclaté dans le monde entier si le mouvement civique et militaire ne l'avait pas largement empêché, visait l'extermination du clergé catholique et des plus fervents militants de droite, la soviétisation de l'industrie et l'instauration du communisme. » Un dirigeant anarchiste l'admit même à la radio en janvier de la même année : « Il faut dire les choses telles qu'elles sont ; l'armée nous a précédés pour nous empêcher de déclencher la révolution. »

Une fois sortis d'Espagne, les vaincus gardèrent le silence, afin de ne pas aider les ennemis de la grande cause, la révolution. La seule exception, comme chacun sait, fut George Orwell. C'est pourquoi, aujourd'hui encore, quiconque pense aux années 1930 en Espagne pense à l'épopée romantique narrée par Ernest Hemingway, journaliste infiltré chez les républicains, et à Gary Cooper, qui, dans le film « Pour qui sonne le glas », lutta contre le régime franquiste. Car, par la tactique classique de la subversion de gauche, directement financée par Moscou, la désinformation était parvenue à faire porter la responsabilité de la tragédie à la victime, en mettant l'Église catholique elle-même sur le banc des accusés, dans le but de lui infliger, après son anéantissement physique, le coup fatal de l'anéantissement moral.
]]>
			</description>
		</item>

		<item>
			<title>Je ne sais par MJP (2026-07-19 14:39:22)</title>
			<link>http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=1003132</link>
			<guid isPermaLink="true">http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=1003132</guid>
			<pubDate>Sun, 19 Jul 2026 14:39:22 +0200</pubDate>
			<description>
				<![CDATA[... vivant cinq siècles plus tard dans une société ensauvagée avec une déficience des forces intérieures de maintien de la paix et des juges, mais j'ai le sentiment qu'à l'époque de Cajetan se faire justice était moins nécessaire qu'ici et maintenant. ]]>
			</description>
		</item>

		<item>
			<title>Ben non  par Ptitlu (2026-07-19 14:31:08)</title>
			<link>http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=1003131</link>
			<guid isPermaLink="true">http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=1003131</guid>
			<pubDate>Sun, 19 Jul 2026 14:31:08 +0200</pubDate>
			<description>
				<![CDATA[Il y a un effet de loupe sur les fermetures, mais la tendance générale n'est pas du tout à la charlottisation. 

Ajoutons que la FSSPX a enfin dépassé le plafond de verre dans un tas de pays (Pologne, Brésil, Croatie ...) et n'y cesse d'y ouvrir des chapelles. 

Il faut cependant reconnaître que le cœur battant de la Tradition (et même de la chrétienté) en Europe n'est peut être plus en France, et là c'est compliqué... Même si en soi c'est une bonne nouvelle que la France n'est pas catholique à la place de toute l'Europe... ]]>
			</description>
		</item>
	
</channel>
</rss>