Bien sûr que certaines prières publiques ont aussi une dimension de protestation. C’est vrai pour les marches pour la vie, pour les Veilleurs, pour les prières devant des églises fermées pendant le Covid. Personne ne le nie.
La question n’est donc pas de savoir si c’est encore une prière (oui, ça l’est), mais si c’est aussi un acte de contestation. Dans ces cas, les deux dimensions coexistent. Et c’est précisément parce que la prière a une dimension de manifestation que les autorités civiles ou ecclésiastiques peuvent légitimement intervenir pour l’encadrer.
Quant à l’affectataire : il n’a pas vocation à appeler la police pour une prière silencieuse. Mais si une prière est organisée comme une action militante, il lui revient d’en juger l’opportunité et, si nécessaire, d’en limiter la forme. C’est sa mission depuis la loi de 1905.
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