Que l’on reconnaisse ou non une « crise de l’Église » n’est pas le sujet. L’histoire a connu bien des périodes de crise : arianisme, Grand Schisme d’Occident, corruption de la Renaissance, mais jamais l’Église n’a considéré que ces crises autorisaient à se constituer en société ecclésiale parallèle.
C’est précisément là que se situe la différence : dénoncer certaines dérives tout en restant dans l’ordre hiérarchique : légitime et catholique ; ériger une organisation indépendante de l’autorité reçue du pape : c’est, selon Cajetan, agir « comme si l’on était soi-même un tout autonome » — donc entrer dans la définition du schisme.
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