Ma réponse était pour ici par JFB33 2026-02-22 12:35:14 |
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Lorsque certaines conditions sont réunies, l’Église “supplée” le pouvoir de gouvernement qui ferait défaut.
Cela signifie que si une personne agit sans posséder juridiquement le pouvoir requis, l’acte peut néanmoins être valide, car l’Église fournit ce pouvoir.
Cette suppléance s’applique en cas d’erreur commune de fait ou de droit, ainsi qu’en cas de doute positif et probable, soit de droit soit de fait"
La FSSPX met évidemment l’accent sur ce deuxième cas.
Ce principe protège :
- la sécurité juridique des fidèles,
- la validité des sacrements,
- le bien des âmes, qui est la loi suprême du droit canonique.
Le doute positif et probable repose sur un doute objectif et fondé sur des raisons sérieuses. Contrairement à ceux qui ferment plus ou moins les yeux et prêchent le silence coupable, la FSSPX elle soutient que la situation actuelle de crise est exceptionnelle :
- il existe une crise doctrinale et une confusion pastorale,
- le bien spirituel des fidèles est affecté,
- les interprétations juridiques concernant la juridiction ne sont pas tranchées.
Par conséquent, selon ce raisonnement, il existe au minimum un doute sérieux sur la portée des restrictions imposées au ministère.
Tant que la crise persiste et que les interprétations restent disputées, ce doute peut se maintenir, justifiant la suppléance en vertu du canon 144.
Dans tous les cas, le salut des âmes demeure la loi suprême.
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