Vous n'expliquez pas quelle est cette erreur, qui est définie par le droit à l'erreur, je comprends votre embarras, il est plus facile de supposer que ... Mais vous n'êtes pas le seul, c'est une épidémie et je me garderai bien de penser contre vous, sinon hélas que vous vous trompez, car une chape de plomb recouvre tout ceux qui évoquent ce droit à l'erreur. Tous évitent de la qualifier, de la définir car si l'erreur est = " rendre un culte à un faux dieu..."
Voila donc ce que donnerait l'interprétation de ceux qui prétendent que :
-DH définit un droit à l'erreur
devient dans sa forme dévoilée:
-DH définit un droit à rendre un culte à un faux dieu.
Et effectivement, comme vous l'ont expliqué NM et d'autres, personne n'a jamais prétendu que DH soutenait un droit moral à pratiquer une fausse religion, mais un droit à ne pas être empêché (civilement) de pratiquer une fausse religion.
Non ils n'ont rien expliqué car ils ont refusé de définir l'erreur qui était l'objet du droit...
Vous les imaginer expliquer à ceux qui veulent bien lire...
DH définit un droit à rendre un culte à un faux dieu, la réponse devient automatiquement mais que faites vous du premier commandement?
Ce que vous dites est énorme.
Seul NM rendant son attitude conforme à sa pensée serait capable peut-être de le faire. Pour les autres on est fort proche du pharisaïsme.
Dans la lettre aux amis prêtres il est question d'une religion quelconque...ce qui est semble plus adapté...Mais cependant.
D’autre part, l’affirmation (nouvelle et inusitée) que nul ne doit être empêché d’exprimer une croyance religieuse quelconque. Ce deuxième point est contesté par nous, depuis toujours, non pas dans les faits (à beaucoup d’égards, il est nécessaire de tolérer aujourd’hui dans l’ordre civil l’expression de croyances diverses), mais bien pour un droit à l’erreur qu’aurait la personne humaine et que devrait reconnaître l’État.
Finalement un état doit alors pouvoir empêcher la religion catholique au nom du principe que votre oui soit oui votre non soit non.
Car pour eux DH définit un droit à l'erreur. Par contre s'il n'y a pas de droit à l'erreur, alors un état ne peut empêcher la religion catholique.(vous m'accorderez que l'erreur n'étant pas définie comme celle de prier un faux dieu, car tout le monde s'y refuse)ce droit à l'erreur peut s'appliquer à l'état qui est au bout du compte soumis à la décision d'un homme seul ou en groupe.
Oui ils ont raison, et aussi, et alors, les musulmans, bouddhistes, juifs... ne se gênent pas pour le faire, et l'état laïc est bien parti pour arriver au même résultat bientôt.
DH ayant défini un droit à l'erreur.
Ouf heureusement qu'il n'en est rien et que prétendre que DH définit un droit à l'erreur est une interprétation qui peut se faire en allant en chercher l'esprit au delà du texte...
Il semble hélas que la formulation de DH soit la plus adaptée, même si pour certains, il faudrait apporter quelques modifications pour qu'ils puissent comprendre...En fait comme si l'esprit saint avait voulu humilier quelques orgueilleux, qui auraient eu la prétention de faire la leçon à Rome en croyant que le Magistère..., ainsi tout en enseignant ils leur aurait fait la leçon et ce pour leur plus grand bien.
Sinon DH à quelques années d'avance, sur ceux qui tournent en rond et dans ce domaine l'aveu de Vianney plus haut ou celui de Mgr Gherardini est conséquent car tous les deux ont une conclusion commune : il n'y a pas de démonstration théologique...
Le fond du problème... par Vianney 2012-02-11 07:14:33
...est de savoir si, depuis Vatican II, nous sommes en présence d’un simple changement doctrinal ou, au contraire, de thèses en contradiction réelle avec l’enseignement antérieur du magistère de l’Église.
On a envie de dire quel aveu d'échec pour des théologiens auto proclamés, 50 ans et aucune démonstration.
Il ne reste plus que la foi du charbonnier quelle humiliation pour ces grands esprits, ses brillants esprits, qu'ont ils fait de leur formation...
"Les portes de l'enfer ne prévaudront pas contre elle"
La foi du charbonnier qui sert les personnes comme moi, bien que plus petit que beaucoup, aux yeux même de notre Seigneur.
C'est amusant comme certains croient Paul VI, quand ils évoquent des fumées de Satan rentrées dans l'Eglise, et refusent de le suivre quand il avalise le concile, et demande de le recevoir...Mais cela ne leur semble pas illogique car la fumée du Satan, ils en font le Magistère.
Cordialement