D'abord, vous utilisez le mot "inspiration" à tort et à travers. Les Écritures sont inspirées, mais je ne sais pas si les écrits de Marthe Robin le sont.
Ensuite et surtout, je vous demande simplement une précision. Car vous écrivez :
Prétendre écrire sous l'inspiration divine alors que l'on ne fait que recopier des textes de saints
OÙ et
QUAND Marthe Robin a-t-elle "prétendu écrire sous l'inspiration divine" ? Je rappelle que le Larousse donne cette définition de "prétendre" : "Affirmer quelque chose, le donner pour vrai" (
source)
Bref, je ne vous demande
rien d'autre qu'une
RÉFÉRENCE pour prouver que vous ne sortez pas votre phrase "Prétendre écrire sous l'inspiration divine alors que l'on ne fait que recopier des textes de saints" de votre chapeau.
Pour information, voici ce qu'écrit la postulatrice :
"Avant le procès, on pensait que Marthe Robin était absolument incapable d’écrire, depuis le 2 février 1929, et qu’elle avait dicté tous ses textes à des tierces personnes. Or, les experts sollicités lors du procès, dont le père De Meester, ont jugé qu’elle avait probablement écrit elle-même, dans sa jeunesse, la plupart des cahiers qui ont été retrouvés après sa mort. Cette information est publique depuis 2010. Les travaux de recherche sur ses textes, menés sur une période de 10 ans, ont démontré que Marthe est un auteur, et non une plagiaire. Elle a un but, une méthode bien à elle. Elle compose soigneusement et les livres dont elle se sert ne sont que des matériaux de sa propre construction.
C’est ainsi que les emprunts à d’autres mystiques, soulignés par le père De Meester dans son rapport pour accréditer la thèse d’une fraude, ont été évalués par les autres experts, non comme des plagiats mais comme une manière de comprendre et relater ce qu’elle vivait. En effet, il a été jugé par les autres experts que le père De Meester oubliait, dans son analyse, d’intégrer le paramètre du temps, de la progression. Les écrits de Marthe Robin datent de sa jeunesse, à l’époque où elle commençait à vivre des phénomènes mystiques. Elle n’était pas théologienne et, sur le conseil d’un prêtre, elle a lu des auteurs mystiques qui lui ont donné des mots et des expressions pour exprimer ce qu’elle vivait. Elle s’est humblement coulée dedans. Par ailleurs, elle n’a pas simplement copié, mais adapté ce qu’elle reprenait à ce qu’elle vivait. Elle n’est pas la seule à avoir agi ainsi. Padre Pio a fait de même, dans sa jeunesse, en utilisant des paragraphes de Gemma Galgani pour décrire ses états mystiques. Par ailleurs, il est important de noter que Marthe Robin n’a pas écrit dans la perspective de publier une œuvre. Elle n’avait pas à faire preuve de la même rigueur qu’un auteur rompu à l’exercice en termes de référencement de ses écrits et de formalisation de ses emprunts (guillemets de citations, notes de bas de page)."
Source(ce qui n'enlève rien à ma question initiale)