Vous le constatez:
loi qui n'existe pas, comme le reconnaît la commission cardinalice
Faisons passer ces commissions avant.
Commissions cardinalices de 1986 et 2006. Et chaque fois que cela soit le cardinal Ratzinger, ou le Pape Benoît XVI, nous avons la même personne aux avant-postes.
Votre problème, c'est que vous ne faites pas la différence entre une loi qui interdirait dans l'absolu et une fois pour toutes le VOM (loi qui n'existe pas, comme le reconnaît la commission cardinalice et comme le laissent entendre certains de vos canonistes) et toutes les lois qui fixent les seules conditions permises (et au début ultra-restrictives) pour l'utilisation du VOM (Missale Romanum, Quattuor abhinc annos, Ecclesia Dei...)
Justement c'est parce que je fais cette différence. Le fait de fixer les seules conditions permises, n’est pas suffisant, car justement il y a une différence du point de vue de la loi.
Pour une loi qui veut imposer de manière unique et uniforme, il y a des règles, des normes, qu'aucun des textes que vous citez, respectent.
Il y a aussi d'autres considérations, comme la coutume immémoriale.
Tout est dans le droit canon.
Il y a lieu aussi de lire les réponses de Mgr VIGANO, à l'abbé Claude BARTHE.
En raisonnant de manière positive, on pourrait penser, que Saint PAUL VI, s'est aperçu de la faiblesse de la réforme liturgique. Il n'a pas voulu la rendre obligatoire par la loi, de manière à ce qu'elle est le même effet que la réforme de Saint Pie V. Son allocution n'a pas force de loi, elle dit simplement ce qu'il souhaite faire, mais qu'il ne fera pas. Il ne munira pas sa réforme des normes juridiques nécessaires. A-t-il déjoué le projet? Voulu étouffé le scandale?
De nombreux témoignages attestent des problèmes de communication lors de l'établissement de la réforme, entre les pères, et le Saint Père.
Mgr Bugnini contrôlait tout, et de toute évidence trompait le Saint Père.
La mutation de Mgr BUGNINI en Iran est une réponse qui n'est pas anodine. Il y a aussi la fameuse phrase de Saint Paul VI sur la fumée de Satan.
Je leur souhaite bien du plaisir à Rome pour restreindre le Motu Propio SP. Ils ne peuvent le faire qu'en abusant du droit.
Comment pourrait-il faire ce que Saint Paul VI n'a pas fait?
Ces restrictions attendues, ressemblent à une volonté de ghettoïser la forme extraordinaire.
Vous avez le droit de célébrer la forme extraordinaire, la loi de l’Église vous le garantit, cela ayant été révélé par le Motu Propio SP aux yeux de tous, mais dans les faits, ils veulent imposer un pass liturgique.
Vous avez le droit de ne pas vous faire vacciner, la loi vous le garantit, La presse, le président, l'Europe l'ont révélé, mais dans les faits ils veulent imposer un pass sanitaire.
Je suis d'autant plus sensible à cela, que j'ai une affaire au civil actuellement qui illustre cela.
Si je devais faire un parallèle j'écrirais :
Une personne voulant s'appuyer sur Missale Romanum, quand Quo primum tempore et la force de la coutume immémoriale sont toujours en vigueur.
En s'appuyant sur Missale Romanum elle viole le droit d'une coutume immémoriale, et méprise Quo primum tempore. Mais la Loi est la Loi.
Son avocat et son notaire ont ignoré cela, heureusement mon notaire, qui surfe sur les sommets de l’Himalaya, a donné la solution (quo primum tempore et coutume immémoriale).
Dommage pour la partie adverse car une recherche sur internet permet de trouver que ceux qui s'engagent dans cette voie, la jurisprudence constante de la cours de cassation les condamne (un revirement de jurisprudence ne peut avoir lieu dans ce cas). Donc, la partie adverse après avoir été mal conseillée par son notaire, se fait plumer par son avocat. Ce qui débouchera, pour nous en plus de remporter, l'affaire, sur des dommages et intérêts.