Le motu propio il suffit de lire par Eonix 2021-06-15 08:03:25 |
|
Imprimer |
-Il est permis de
-Nul besoin d’une autorisation du saint siège ou de l’ordinaire.
-Il n’est pas question d’une levée d’interdiction, tout au long du texte.
-Il n’y a point de références à un texte législatif lequel interdirait.
Le motu propio fait comme la commission Cardinalice , un constat. Il n’est pas une modification de la loi. Il ne peut pas modifier une loi qui n’existe pas, que n’a pas faite le pape saint Paul VI. Il confirme la permission, l’absence de besoin d’autorisation, donc un constat de l’absence d’une quelconque interdiction.
On s’aperçoit des limites des connaissances livresques.
Pourtant vous devriez être mieux placé que moi pour comprendre cela.
Pourriez au lieu d’affirmer, une soit disant modification de la loi, nous dire de qu’elle loi il s’agit? Les canonistes eux font le constat de l’absence d’une loi restreignant l’usage, ce que confirme le motu propio.
Peut-être avez vous connaissance d’une loi qu’ils ignorent ?
-Vous êtes plus exigeant avec les autres, qu’avec vous même.
-Vous voulez des réponses d’un canoniste, même si on vous les a fournies, et que la commission cardinalice n’a pas dit autre chose.
-Vous prétendez que les autres veulent avoir le dernier mot et que cela serait le signe de je ne sais quoi, -mais vous vous appuyez pour avoir raison, sur une loi ignorée des canonistes et de la commission cardinalice de toute evidence- ignorée de celui qui vous lit, car elle n’est pas citée, ne serait-ce qu’en référence.
Ou bien citez cette loi, que le motu propio et la commission cardinalice, si elle existe, n’ont pas jugé être supérieure à la coutume?
Le motu propio fait suite aux travaux de la commission cardinalice, il est la réponse de l’Eglise aux abus que l’on refuse de combattre par des recours au tribunal canonique.
Dans un post récent vous suggérez la position de XA, concernant l’affaire de Dijon, recours à la hiérarchie, au nonce à Rome?
Une raison supplémentaire pour ne pas comprendre les difficultés pour vous et d’autres, quand j’évoque un recours canonique? Surtout depuis qu’il y a le motu propio. Certes les trains ne sont pas à l’heure mais les rater n’est pas une option.
Mais cela semble plus venir de mon attitude, de mon style qui indispose.
Je le redis convaincu de mon erreur je la reconnaîtrai, donc vous confondez chercher à avoir raison et vouloir être convaincu.
Si je ne le suis pas
- soit je suis indigent et incapable de comprendre
1/ par de moyen
2/ par manque de connaissances
3/ par manque de moyens et de connaissances
- soit c’est la fantaisie et l’indigence de ceux qui tout en disant les reconnaître s’oppose aux conclusions d’une commission cardinalice, ou refuse de constater l’absence d’une levée d’interdiction dans le motu propio, et s’ils font références au droit canon comme constitution, le font dans son ensemble, s’autorisant ainsi à supprimer tel ou tel mur porteur car il n’en est qu’une partie. Pourtant ils ne s’étonne point alors que ne respectant pas les normes leur raisonnement doit fantaisiste et indigent.
Soutenir le Forum Catholique dans son entretien, c'est possible. Soit à l'aide d'un virement mensuel soit par le biais d'un soutien ponctuel. Rendez-vous sur la page dédiée en cliquant ici. D'avance, merci !
|