Quand je dis je ne vous comprends pas, je suis sincère, je n'essaye pas d'avoir le dernier mot, ni d'avoir raison, cela ne m'intéresse pas.
Je veux comprendre.
Je ne comprends pas aussi comment quelqu'un de rationnel comme vous puissiez raisonner en dehors du concret.
Je vous assure de toute ma sincérité, que je reconnaitrais mes torts.
Je n'aurais pas de honte à m'excuser, peut-être aurais je la honte de ne pas avoir compris plus rapidement, ou d'avoir insister.
Donc celui qui n'est pas "âgé ou malade célébrant sine populo ayant l'accord de son évêque, voire de la congrégation" n'a à l'époque aucun droit d'utiliser l'ancien missel, et les tribunaux ecclésiastique sont censés appliquer la loi, loi à interpréter selon la volonté du législateur...
Le droit canon que j'ai cité, précise qu'il faut une loi, pour empêcher l'utilisation de l'ancien missel. Où est cette loi?
La seule loi qui existe reconnait la validité, l'existence, la possibilité d'user du Missel de Saint Pie V.
Le motu propio vient le confirmer, il est écrit qu'il n'y a nul besoin d'une autorisation du siège apostolique ou de l'ordinaire.
La commission cardinalice de 1986 avant le motu propio le confirme.
Saint Jean-Paul II ne vas pas signer la permission, est il écrit dans le document de la Fraternité, mis en ligne, pour ne pas déplaire aux conférences épiscopales. Mais en faisant ainsi, il ne change rien, car il n'y a pas besoin de permission, son successeur le confirme dans le motu propio, le droit canon constant l'affirme. Les conférences épiscopales sont prises à leur propre piège, ou jeu.
Est-ce la réalité oui ou non?
Pour que vous puissiez, comme vous pensez pouvoir le prétendre,
interpréter (un tribunal)la loi,
il faut qu'il y ait une loi.
Or la seule loi, est celle positive qui autorise l'utilisation du missel de Saint Pie V, en l'absence de la bulle quo primum, il y a le poids la charge, de l'usage, de la tradition, de la coutume.
Le droit canon est précis. En l'absence de loi contraire, vous ne pouvez pas interdire empêcher, donc vous ne pouvez pas interprétez une loi qui n'existe pas.Posez vous la question, pourquoi Saint Paul VI, ne promulgue pas une telle loi?
Pourquoi il ne précise pas dans missale Romanum, explicitement selon les termes prévus par le droit Canon?
Le Pape ignorerait-il le droit Canon?
Analyser l'abrogation complète ou non de l'ancien missel dans l'absolu "de jure" est une chose, mais croire qu'un procès canonique conclura contre la loi et son décret d'application, le tout contre son évêque, en est une autre. Demandez à votre canoniste, je suis curieux de savoir quelles chances il donnerait à un tel procès.
Mais comment voulez-vous qu'un procés canonique conclut contre la loi en l'absence de loi. Surtout en l'absence d'un tel procès.
Un procès canonique ne pourrait s'appuyer que sur des lois existantes, et non pas sur des intentions, à moins de violer le droit canon.
Et si le pape a eu l'intention, que n'a-t-il point fait une loi?
La seule loi valide qui existe est celle définie par le droit canon, selon les règles du droit canon.
Or pour la liturgie cette loi permet la célébration du rite selon la liturgie de saint Pie V. Elle n'a pas été abrogée. Il n'y a pas besoin d'autorisation de Rome ou de l'ordinaire, encore une fois cela est précisé par le Motu Propio.
Pour la réponse du canoniste, je vous dirai simplement, pensez-vous qu'un canoniste sérieux, puisse vous dire, quelque chose contraire à la loi existante.
Pour le reste, je ne peux hélas en écrire plus.
Si je me trompe, c'est de bonne foi.
-Loi existante autorise la célébration selon le rite de Saint Pie V
-Il n'y a pas de loi contraire, pour empêcher cela, le document le plus sérieux Missale Romanum, ne contient aucun terme selon les principes du droit canon, reposant sur une loi qui interdirait l'usage du missel précédent.
Pourquoi Saint Paul VI n'a-t-il pas promulgué, fulminé une telle loi?
Les canonistes autour de lui, ignoraient-ils le droit canon, c'est peu probable.
Si le promoteur d'une nouvelle forme du rite, ne l'a pas fait, qui pourrait le faire? Il y aurait alors beaucoup de problèmes.
Enfin, se battre sur le principe de savoir, que la messe n'est pas interdite, est selon moi plus puissant que de se battre en acceptant la position imposée par les ennemis, parfois simplement opposants.
Les résultats risques d'être plus solides, et imposer à ceux qui ne respectent pas la loi déguisent la réalité de reculer.
J'ai apprécié une réflexion de Fenestri, il est dommage d'être dans une cabane, quand on pourrait-être dans du granit.