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Saint Robert Bellarmin SJ sur le pape tombant dans l’hérésie (III) par BK 2018-04-16 05:28:57 Imprimer Imprimer

Chers liseurs, cher John

Il s’agit ici de déterminer ce que Saint Robert Bellarmin SJ a réellement tenu et enseigné sur le pape.

Vous serez aimables (et avisés), avant de poster votre réaction, de vous référer à ce que Bellarmin a écrit.


En 1577, Bellarmin considérait la thèse que le pape ne peut errer dans son magistère comme certaine, et celle qu'il ne peut errer comme personne particulière comme la plus probable (c'est en tout cas la seule qu'il soutienne, et il la soutient notamment en voyant des conséquences absurdes à l'hypothèse inverse).

Considérer comme la plus probable, ou même comme très probable, l'hypothèse que le pape peut tomber dans l'hérésie comme personne privée, est professer une opinion théologique qui n'a jamais été celle de Saint Robert Bellarmin SJ.


Plus précisément : il s’agit dans la synthèse que j’avais proposée, de justifier non pas les thèses (qui sont assez littéralement celles de Bellarmin), mais l’articulation logique – en l’espèce, celle des points 3 et 4 (car les titres 1 et 2 sont également des citations de Saint Robert Bellarmin SJ).



1. Très certain et à tenir
le pape ne peut en aucune manière errer dans son magistère, quand il définit qu'une doctrine est à tenir par l'Eglise entière
- en matière de Foi (IV,3)
- en matière morale nécessaire au Salut, ou en ce qui de soi est bon ou mauvais (IV,5)

2. Probable et pieux
le pape ne peut être hérétique comme docteur privé, en tenant avec pertinacité quelque idée contraire à la Foi (IV,6)

3. Improbable au regard du 1&2 (faux au regard du 1, improbable au regard du 2)
le pape peut tomber dans l'hérésie (II,30)

4. Cas hypothétique
Si l'improbable 3 était vrai, le plus probable alors serait peut-être que le pape tombé dans l'hérésie perde par le fait même sa mission (II,30)

Il s’agit en outre de justifier ce que j’ajoutais :

J'entends déjà arriver le raisonnement spécieux :

"évidemment, le pape ne peut enseigner d'hérésie, car s'il dit une hérésie, alors c'est qu'il n'est plus pape."

En fait, ce n'est pas l'argumentation de Saint Robert Bellarmin SJ.

Ce raisonnement est spécieux, car il se base sur une proposition que Bellarmin tient pour peu probable sinon improbable, tandis que Bellarmin tient pour davantage probable [je corrige le lapsus que John Daly avait relevé] que le pape ne peut errer en aucune manière en matière de Foi et de mœurs, en raison de l'assistance divine, qui est à croire avec fermeté en raison des Promesses du Christ.

[De fait, en IV,7, Bellarmin argumentera précisément à l’inverse, pour démontrer que le pape étant assisté de Dieu, et Dieu agissant avec douceur en unifiant les cœurs, il est très probable que le pape ne puisse tomber dans l’hérésie, ne serait-ce que comme personne privée]




La logique en est ainsi bien différente.


D’où une double interrogation, à laquelle nous nous attacherons à répondre

Est-il vrai que Bellarmin estime davantage probable qu’un pape ne puisse tomber dans l’hérésie plutôt que l’inverse ?
Est-il vrai que Bellarmin tient pour improbable cas hypothétique qu’un pape puisse tomber en quelque manière dans l’hérésie ?



Sommaire
1. Quand Bellarmin en II,30 renvoie au livre IV, faut-il le suivre ou découper le chapitre II,30 pour mieux le faire parler ?
2. L’objet du chapitre II,30 n’est pas de démontrer que le pape peut tomber dans l’hérésie
3. L’objet du chapitre IV,6 est de justifier qu’un pape ne peut tomber dans l’hérésie comme personne particulière
4. L’argumentation proposée au chapitre IV,6
5. Au chapitre IV,7 Bellarmin répond ex professo aux objections contre la thèse de l'impossibilité absolue de l'hérésie du pape
6. Au chapitre IV,7, pour notre plus grande joie, Bellarmin cite le fameux "le pape n'est jugé par personne, sauf s'il tombe dans l'hérésie"

Comme on peut déjà le voir, fonder une théorie de l’hérésie du pape chez Bellarmin sur le seul chapitre II,30 résulte d’un mépris et d’un rejet de ce que Bellarmin lui-même demande, professe, enseigne.



1. Quand Bellarmin en II,30 renvoie au livre IV faut-il le suivre ou découper le chapitre II,30 pour mieux le faire parler ?
Regardons donc le chapitre II,30 que John Daly prétend étudier isolément, et notamment la citation à laquelle renvoyait Journet, ici dans la traduction de John :

"[Albert Pighius] soutient que le Pape ne peut être hérétique et en conséquence ne peut être déposé en aucun cas. Cette opinion est probable et facile à défendre comme nous montrerons à sa place. Mais elle n’est pas certaine et l’opinion commune s’y oppose : d’où il vaudra la peine de voir comment il faut répondre si le pape peut être hérétique."


Bellarmin tient l’opinion que le pape ne peut être hérétique pour probable et facile à défendre.
Il renvoie à la démonstration qu’il en fera (au livre IV,2 sq.).
Ne pas le faire, c’est choisir de ne pas suivre ce que demande Bellarmin.

Ce qui, d'ores et déjà, n'est pas très rigoureux, si on veut pouvoir se réclamer de la pensée réelle de Saint Robert Bellarmin SJ.



2. L’objet du chapitre II,30 n’est pas de démontrer que le pape peut tomber dans l’hérésie
Par ailleurs, quel est l’objet du chapitre II,30 ? S’agit-il de justifier que le pape puisse tomber dans l’hérésie ?
Non, il s’agit simplement d’en étudier les conséquences (voir la citation ci-dessus).

Au chapitre II,30 par conséquent, Bellarmin dit qu’il va étudier les conséquences de l’hérésie supposée d’un pape, mais dans son traité, il ne propose comme thèse argumentée que la thèse de l’impossibilité de l’hérésie du pape (que ce soit comme Pontife romain ou comme personne particulière).
?
Force est donc de reconnaître qu'en II,30, Bellarmin annonce explicitement qu'il va envisager les conséquences d'une hypothèse (le pape peut tomber dans l'hérésie) dont il dit uniquement que la contradictoire est probable et facile à défendre.

Il est donc difficile de soutenir que Bellarmin envisage que cette hypothèse du pape pouvant tomber dans l’hérésie aurait au moins la même probabilité que sa thèse contradictoire.
?
Une transposition vous permettra peut-être de mieux comprendre.
Que "Préférence nationale" (in abstracto) soit fondamentalement un slogan chrétien est probable et facile à démontrer, et je le ferai en bonne place.
Or comme ce n'est pas [?tout à fait IV,7] certain, et que l'opinion inverse est plus commune, cela pourrait valoir le coup de voir ce qu'il faudrait répondre si "Préférence nationale" (in abstracto) était intrinsèquement contraire à la Parole de Dieu.

Comme vous le voyez, on n'est pas loin du raisonnement par l'absurde, même si à ce point on n'y est pas tout à fait. Nous y reviendrons en temps opportun.

En tout cas, en écrivant cela, je n'ai nulle part annoncé que j'allais justifier pourquoi "Préférence nationale" (in abstracto) pourrait être intrinsèquement contraire à la Parole de Dieu.

?Mais par contre, je donne nettement à penser que pour moi "Préférence nationale" (in abstracto) est très probablement un slogan chrétien, et que je doute fortement qu'il puisse être contraire à la Parole de Dieu.

(les esprits chagrins pourront avantageusement remplacer "Préférence nationale" par "La famille d'abord" ; et les indécrottables, par "Le prochain d'abord, le suivant ou l'éloigné après" – ce qui devrait suffire à la démonstration promise)



3. L’objet du chapitre IV,6 est de justifier qu’un pape ne peut tomber dans l’hérésie comme personne particulière
(je rappelle que pour Bellarmin l’impossibilité pour le Pontife romain d’errer dans son magistère est une thèse très certaine et qui doit être tenue)
?
Au chapitre IV,6, Bellarmin justifie ex professo pourquoi il est probable et peut être cru pieusement que le pape comme personne particulière ne peut tomber dans l'hérésie, et croire avec pertinacité quelque opinion contraire à la Foi.

Or dans ce chapitre, Bellarmin ne renvoie PAS au chapitre II,30, chapitre où il renvoyait au IV,6.

Il est donc clair que pour Bellarmin, la thèse probable du IV,6 (le pape comme personne particulière ne peut pas non plus tomber dans l'hérésie) a plus de poids et de plausibilité que la thèse du II,30.

En effet, si a contrario Bellarmin estimait que la thèse du II,30 avait au moins autant de poids que celle du IV,6, il renverrait ?pour contre-balancer celle-ci du chapitre IV,6 à l'étude du chapitre II,30, ou d'un autre.

Ainsi, sur ce sujet de la possibilité pour un pape de tomber dans l'hérésie comme personne particulière?, Bellarmin tient que le chapitre IV,6 peut se lire et comprendre sans le II,30 ; tandis que le II,30 a besoin d'être complété et éclairé du livre IV.



4. L’argumentation développée au chapitre IV,6
Bellarmin prétend proposer une argumentation probante, donc logique.
Or il choisit d'invoquer le cas d’un pape au magistère impeccable (car, rappelle Bellarmin, il ne peut en être autrement, de par le Commandement, la Promesse et la Prière du Christ), mais qui, comme personne particulière, serait tombé dans l’hérésie.
Bellarmin dit que Dieu pourrait certes faire parler droit un hérétique, comme Il a pu faire parler l’ânesse de Balaam.
Mais que cela irait contre la Douceur de la Providence divine.

Il en ressort d’une part que, Bellarmin estime que l’assistance divine à Pierre n’a rien d’un forçage, mais tout d’une douce conduite de l’âme.
Il en ressort également que Bellarmin, pour justifier cette thèse si probable et facile à défendre, opère un raisonnement par l’absurde.
Il en ressort surtout que – et faut-il s’en étonner ? – Bellarmin fonde sa réponse sur la réalité de la Grâce et de la Douceur divine.
Bellarmin tient en somme que la douce influence de la Grâce divine unifie la Foi de celui qui est pape, sans y laisser de faille. ?

On est loin du « le pape hérétique est déposé » si naïvement triomphal, attribué in abstracto et apparemment in toto à Saint Robert Bellarmin.
?
Le second argument n'est pas moins remarquable (pour les férus d'histoire Sainte) : il n'y a jamais eu de pape hérétique, ce qui est un indice qu'il ne peut aucunement y en avoir.
?


5. Au chapitre IV,7 Bellarmin répond ex professo aux objections contre la thèse de l'impossibilité absolue de l'hérésie du pape

C'est ICI qu'il faut chercher l'argumentation de Bellarmin sur ce sujet, et non en II,30, où il ne fait qu’étudier les conséquences de l'hypothèse d'un pape tombé dans l'hérésie sans en justifier la possibilité.

Or là, surprise ! Bellarmin n'argumente que dans un sens : il veut simplement montrer l'inanité des objections contre la thèse de l'impossibilité absolue de l'hérésie du pape.

En fait, cher John, il faudrait pour appuyer votre thèse sur la pensée de Bellarmin (et non sur quelque hypothèse dont il n'a étudié en passant que les conséquences) que vous exhibiez un chapitre où Bellarmin défend? positivement? la plausibilité de l'hypothèse qu'un pape puisse tomber en quelque manière dans l'hérésie?, et retient au moins un argument auquel il ne peut apporter de réponse?.

Or il n'y en a pas dans ce traité et, précisément, Bellarmin y défend la thèse inverse, comme ces fameux chapitres IV,6-7 permettent de le comprendre (et déjà… le chapitre II,30 quand on veut bien le lire bien).

Et ce n'est pas parce que Bellarmin étudie ce qu'il faudrait répondre à des gens dont il estime les opinions particulièrement douteuses que l'on peut, John, soutenir au nom de Bellarmin que "le pape hérétique est déposé", comme vous le clamiez péremptoirement dans votre titre (faux et malsonnant, mais j'imagine que vous avez employé un argument de vulgarisation pour frapper les esprits, alors que pour vous le véritable enjeu est ailleurs).

D’ailleurs, quand au chapitre IV,6, Bellarmin suppose le cas d’un pape hérétique comme personne particulière, c’est pour conclure que cela ne peut s’accorder avec la Douceur de la Providence divine.

Les remarques que je faisais à la fin de la synthèse que j’avais proposée (voir rappel ci-dessus) étaient donc parfaitement fondées.

?Je suis d'accord avec vous, John, il fallait rétablir la Vérité de la Doctrine catholique de Saint Robert Bellarmin SJ.? (Et pour que cela ressorte davantage, j'ai choisi de le faire dans un nouveau fil)



6. Au chapitre IV,7, pour notre plus grande joie, Bellarmin cite le fameux "le pape n'est jugé par personne, sauf s'il tombe dans l'hérésie"

Au passage, curieux que nos ardents logiciens ne relèvent pas l'absurdité de la formule traditionnellement citée : prima Sedes a nemine iudicatur nisi devius a fide deprehendatur.

?Absurde car, n'est-ce pas, cela ne peut en aucun cas être la Chaire de Vérité qui apostasie, mais uniquement l'homme devenu usurpateur ?

Force est alors de reconnaître que Bellarmin doit avoir raison d'estimer, comme il l’écrit au chapitre IV,7 que cette formule est une pure précaution oratoire, qui résulte du fait "qu'il n'est pas entièrement certain que le pape ne puisse tomber dans l'hérésie".

Pas entièrement certain, à nouveau, au sens fort du mot en Logique.

Quand on dit qu'une thèse n'est pas ?tout à fait certaine? (au sens fort du mot en Logique)?, mais qu'on ne lui reconnaît aucune objection valable (ce qui est le cas de Bellarmin, qui se contente de répondre ?aux objections? qui peuvent lui être faites?, sans en apporter aucune en sens inverse), cela veut dire qu'?on estime qu'?elle est presque totalement certaine.


?
Ainsi pour Bellarmin, et je conclus là-dessus, la thèse de l'impossibilité absolue de l'hérésie du pape est quasi-certaine.

En tout cas, elle a infiniment plus de plausibilité que l'hypothèse inverse, à laquelle il ne reconnaît aucun argument valable.

Il se contente – par souci d’exhaustivité ? par pure précaution oratoire ? pour répondre aux hérétiques de son temps ? – de détailler ce qu’il faudrait dire si cette hypothèse improbable était supposée.

?Et cette hypothèse étant à ses yeux peu plausible, il ne vous reste de fait, cher John, pour récuser le témoignage de l'Eglise et du Christ,? qu'à essayer de justifier a posteriori l'hérésie antécédente du premier pape qui vous a déplu.

(Vianney va redire que c’est là le seul sujet important : il lui a sans doute échappé que nous discutions vous et moi de ce que Saint Robert Bellarmin SJ a réellement dit, et non de ce qu’on peut lui faire dire en tronçonnant son œuvre et sa pensée)




En tout cas, on ne peut se réclamer de la pensée réelle de Saint Robert Bellarmin SJ pour,
une fois confronté à une difficulté dans un enseignement pontifical,
donner la préférence à l'idée de l'hérésie privée puis publique du pape,
et déposer le pape dans sa conscience, en jugeant de bien bas Pierre en Sa Chaire, avant de demander qu'il soit déposé,

quand Saint Robert Bellarmin SJ, lui, opte pour la plus grand probabilité de l'impossibilité de l'hérésie du pape comme personne particulière, et l’impossibilité certaine pour un pape d’errer dans son magistère, de par la réalité du Commandement, des Promesses, de la Prière, de la Grâce, et de la Vérité du Christ.

(Je rappelle en effet que Saint Robert Bellarmin SJ tient pour certain que le pape ne peut errer dans son enseignement de Foi et de morale, qu'il ne peut se méprendre sur la Vérité et l'erreur, sur le bien et le mal, sur la vertu et le vice)


Redisons-le encore une fois : pour Saint Robert Bellarmin SJ, l'impossibilité pour un pape de tomber dans l'hérésie, quoique non certaine au sens fort, est plus probable que la possibilité pour un pape de tomber dans l'hérésie.

Il serait donc incorrect d'invoquer le témoignage de Saint Robert Bellarmin SJ pour exciper de l'absence de certitude complète (au sens fort du mot en Logique) de l'impossibilité pour un pape de tomber dans l'hérésie, et soutenir à l'inverse de Bellarmin comme thèse la plus probable que le pape peut tomber dans l'hérésie.



Bref, il fallait lire et articuler II,30 et IV,2 sq.

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