En l’occurrence, l'utilisation d'une langue liturgique, la plupart du temps dans la prière publique, ou de façon équilibrée, dans certaines proportions dans la prière privée..., est-elle susceptible de faire fuir les gens, ou de les attirer ?
Une réponse a été apportée à cette question par l'un des prêtres les plus conciliaires qu'il m'ait été donné de connaître:
Il a passé 10 minutes à s'extasier en nous expliquant que les juifs et les musulmans avaient chacun une religion magnifique qui leur permettait de pratiquer dans une langue unique d'un bout à l'autre de la Terre...
Pour ce seul aspect pratique, l'usage du latin dans l’Église se justifie.
De plus, pour en avoir discuté de nombreuses fois avec des amis non-pratiquants ou athées, l'usage d'une langue propre à la liturgie est de nature à inspirer le respect qui lui est dû... Débarrassé de l'amalgame "latin-intégriste", l'usage de cette langue dans la liturgie sera de nature à attirer les gens, pour la plupart en quête de sacré dans une société qui ne respecte plus grand-chose.
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