"a voulu" ... moi je répète depuis des mois et plus encore par Luc Perrin 2026-07-10 12:43:34 |
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"peut".
Cher ami, vous sondez en surface le vouloir romain de la Curie de Léon XIV.
Moi je me place d'abord du côté du "peut" faire, du pouvoir canonique d'empêcher un schisme. C'est trop tard hélas mais cela peut - toujours le verbe pouvoir, la possibilité, l'éventualité - être réparé si on le ... "veut". Là je vous rejoins : le Saint-Siège pouvait mais n'a pas voulu empêcher la déclaration de schisme.
En revanche, le Saint-Siège depuis Pie XII - je souligne encore et encore TOUS les papes depuis 1950 pas le seul François ou le Pontife régnant - n'a pas voulu franchir cette limite. Il avait, il a mille raisons canoniques et doctrinales de le faire autrement plus fortes que les sacres sans mandat du 1er juillet 2026.
La raison officielle et je crois première est "pastorale". Tous les papes ont redit cela Benoît XVI inclus.
Pensez-vous, c'est un peu implicite dans vos posts, qu'une âme chinoise patriotique pèse beaucoup plus en soi qu'une âme de tradi lié à la FSSPX soit au catholicisme pré-1962 ? Objectivement cette thèse est moralement, doctrinalement, canoniquement insoutenable. Vous le savez autant que moi.
Je pense que l'absence de vouloir du Saint-Siège a été décidée en 2025 et qu'il y a des raisons hors droit canonique et hors formule doctrinale version Mgr Pozzo. Rien n'ayant changé à cet égard depuis 1975/1988.
La conséquence de ce choix romain - équiparé à l'intransigeance relative de Menzingen qui a fait quelques menus, très menus, appels du pied en vue d'une solution tout de même ; le pied romain a bien bougé en février de quelques millimètres mais c'était avec une grosse rangers rugueuse - est comme il est dit dans un fil plus récent un processus de "bétonnisation" de la FSSPX et de ses fidèles qui est en cours.
A mon sens, cela ne dérange pas grand monde dans la Curie léonienne. Et je suis d'accord avec vous, on doit s'en accommoder à Menzingen.
Ce constat d'un double échec mais particulièrement du Pontife régnant, tous ses prédécesseurs ayant évité avec plus ou moins de souplesse ce précipice, demeure face à l'histoire.
Je persiste à penser que ce n'est pas irrémédiable ni définitif mais cela suppose une évolution des esprits de part et d'autre.
Le maintien de T.C., les incertitudes sur Campos, l'absence de réponse pour les ordinariats, en parallèle au 2 juillet donnent peu d'espoir d'un changement à court voire moyen terme de Rome à ce sujet.
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