nos posts sont complémentaires par Luc Perrin 2025-03-17 19:34:28 |
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Concernant les conférences épiscopales, elles sont touchées par le renouvellement que j'ai mentionné et qui est, me direz-vous, une conséquence du décret conciliaire sur les évêques.
Un indice que ce renouvellement a pesé lourdement dans nombre de pays et de diocèses : quand l'ignoble Lazariste présente son ébauche de "messe" racornie et dévastée au premier synode des évêques, il suscite une forte bronca et doit remettre son brouillon sur le métier. nous sommes en 1967.
Très rares sont les cas de Pères conciliaires qui ont tourné casaque : minoritaires passés à la Majorité dans sa tendance radicale et vice versa. Mgr de Proença Sigaud est le seul dirigeant du Coetus internationalis Patrum à être passé au néo-liturgisme échevelé peu après le Concile dans son archidiocèse brésilien de Diamantina.
Le personnage mériterait d'être mieux éclairé.
Dans une certaine mesure, à pondérer, le théologien-expert Joseph Ratzinger plutôt Majoritaire radical a amorcé après 1968-1969 un virage progressif et prudent vers la Tradition en soulignant la littéralité des textes conciliaires.
Les 5% de déviation extrême sont bien incarnés par l'épiscopat néerlandais pris de folie furieuse dans l'après-Concile ! indubitablement, les Pères hollandais et leurs experts dont l'atroce Schillebeekx qui effrayait déjà en 1964 (!) ont tiré sur la corde au maximum ... néo-liturgie anarchique, catéchisme hérétique et approche "synodale" déjà ! Mais ils se sont fait réprimander par Paul VI puis Jean Paul II assez vertement.
Notons que la Hollande était alors vue comme un repoussoir par des conciliaires "ordinaires".
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