Désolé pour ceux qui vont à la messe moderne, ou la célèbrent, mais dans l'esprit du grand public, ce qui rejoint l'analyse de Signo (comme toujours si pertinent), le fidèle catholique est quelqu'un de gentillet, efféminé, qui se complait dans des liturgies où la gent féminine règne, sauf pour ce qui est de consacrer (pour ce, on soulève un pauvre vieux assis dans un coin le reste du temps), à écouter des cantiques niaiseux sur des hauts hyper hauts et sirupeux (cf. ce qui se passe du côté de l'Emmanuel, ou autres communautés charismatiques...).
Quel contraste avec l'orthodoxie, où les chants, polyphoniques, mettent à l'honneur les voix graves, et où le sérieux de la liturgie fait qu'on se sent dans un environnement bien masculin, quand bien même l'assemblée peut être très féminine, en nombre comme dans le sens d'élégante.
Et effectivement, l'imagerie fiévreuse du Christ ne donne pas envie, alors que le Pantocrator en impose, ou le charpentier costaud qu'on voit sur le Linceul de Turin.
Vivement donc le retour de l'idéal du chevalier, au service de la Femme, c'est-à-dire de la brute civilisée, que cesse celui de la lopette, émasculée et castrée par ces dames, rêve de madame Schiappa, incapable de trancher et de punir quand il le faut, au nom d'une pseudo miséricorde, perversion de l'évangélique.
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