Voici une traduction pas trop mauvaise par Regnum Galliae 2017-12-05 10:51:19 |
|
Imprimer |
Traduction automatique rapidement revue. Le texte n''est pas aussi extrêmiste que cela et la doctrine traditionnelle est abondamment rappelée mais le point 6 est très préoccupant. Cela me fait penser à St Pie X : "Telle page de leur ouvrage pourrait être signée par un catholique: tournez la page, vous croyez lire un rationaliste"
Maintenant nous nous arrêterons seulement dans le chapitre VIII, étant donné qu'il fait référence aux "orientations de l'Évêque" (300) quant à discerner sur l'accès possible aux sacrements de quelques "divorcés dans une nouvelle union". Nous considérons convenables, comme Évêques de la même Région pastorale, convenir de quelques critères minimaux. Nous les offrons sans le préjudice de l'autorité que chaque Évêque a dans sa propre Diocèse pour avoir besoin d'eux, pour les compléter ou pour les borner.
l) En premier lieu nous rappelons qu'il ne convient pas parler de "les permissions" d'accéder aux sacrements, mais d'un processus de discernement accompagné par un berger. C'est un discernement "personnel et pastoral" (300).
2) Dans ce chemin, le berger devrait accentuer l'annonce fondamentale, le kerygma qu'il renouvelle la rencontre personnelle avec Jésus-Christ vivant (cf. 58).
3) L'accompagnement pastoral est un exercice de la "route caritatis". C'est une invitation à suivre "le chemin de Jésus, celui-là de la miséricorde et de l'intégration" (296). Cet itinéraire réclame la charité pastorale du prêtre qui accueille le pénitent, l'écoute attentivement et montre le visage maternel de l'Église, à la fois qu'accepte son intention droite et son bon propos de placer la vie informe à la lumière de l'Évangile et de pratiquer la charité (cf. 306).
4) Ce chemin ne finit pas nécessairement dans les sacrements, mais il peut s'orienter à d'autres formes d'être plus intégré dans la vie de l'Église : une plus grande présence dans la communauté, la participation dans des groupes de prière(proposition) ou de réflexion, l'engagement dans de divers services ecclésiales, etc.. (cf. 299).5) Quand les circonstances concrètes d'un couple le feront faisable, spécialement quand les deux sont chrétiens avec un chemin de foi, on peut proposer l'engagement de vivre dans une continence. Amoris laetitia n'ignore pas les difficultés de cette option (cf. une note 329) et il laisse ouverte la possibilité d'accéder au sacrement de la Réconciliation quand il sera coupé dans ce propos (cf. une note 364, selon l'enseignement de Juan Paul II sain au Cardinal W. Baum, de un 22/03/1996).
5) Quand les circonstances concrètes d'un couple le permettront, spécialement quand les deux sont chrétiens avec un chemin de foi, on peut proposer l'engagement de vivre dans une continence. Amoris laetitia n'ignore pas les difficultés de cette option (cf. une note 329) et il laisse ouverte la possibilité d'accéder au sacrement de la Réconciliation quand il sera coupé dans ce propos (cf. une note 364, selon l'enseignement de Juan Paul II au Cardinal W. Baum, de un 22/03/1996).
6) Dans d'autres circonstances plus complexes, et quand on n'a pas pu obtenir une déclaration de nullité, l'option mentionnée peut ne pas être d'un fait faisable. Cependant, également un chemin de discernement est possible. S'il arrive à reconnaître que, dans un cas concret, il y a des limitations qui atténuent la responsabilité et la culpabilité (cf. 301-302), particulièrement quand une personne considère qu'il tomberait dans un manque ultérieur en abîmant aux enfants de la nouvelle union, Amoris laetitia ouvre la possibilité de l'accès aux sacrements de la Réconciliation et de l'Eucharistie (cf. des notes 336 et 351). Ceux-ci disposent à son tour la personne à continuer de mûrir et de croître avec la force de la grâce.
7) Mais il faut éviter d'entendre cette possibilité comme un accès sans restriction aux sacrements, ou comme si n'importe quelle situation le justifiera. Ce qui est proposé est un discernement qui distingue convenablement chaque cas. Par exemple, un soin spécial requiert "une nouvelle union qui vient d'un divorce récent" ou "la situation de quelqu'un qui a à plusieurs reprises coupé ses engagements familiaux" (298). Aussi quand il y a un sort d'apologie ou d'ostentation de la propre situation "comme si c'était une partie du chrétien idéal" (297). Dans ces plus difficiles cas, les bergers nous devons accompagner avec de la patience en procurant un chemin d'intégration (cf. 297, 299).
8) Il est toujours important d'orienter les personnes à se mettre avec sa conscience devant Dieu, et pour cela, il est utile, l’"examen de conscience" que propose Amoris laetitia 300, spécialement en ce qui concerne "comment ils se sont comportés avec ses enfants" ou avec le conjoint négligé. Quand il y a eu des injustices non résolues, l'accès aux sacrements est particulièrement scandaleux.
9) Il peut est convenable qu'un accès éventuel aux sacrements est réalisé d'une manière réservée, surtout quand des situations de conflit sont prévues. Mais en même temps il ne faut pas cesser d'accompagner à la communauté pour qu'il croisse dans un esprit de compréhension et d'accueil, sans que cela n'implique créer des confusions dans l'enseignement de l'Église à propos du mariage indissoluble. La communauté est instrument de la miséricorde qui est "imméritée, inconditionnelle et gratuite" (297).
10) Le discernement ne se ferme pas, parce que "il est dynamique et doit rester toujours ouvert à de nouvelles étapes de croissance et aux nouvelles décisions qui permettent de réaliser l'idéal de la plus pleine manière" (303), selon la "loi de gradualité" (295) et ayant confiance en aide de la grâce.
Soutenir le Forum Catholique dans son entretien, c'est possible. Soit à l'aide d'un virement mensuel soit par le biais d'un soutien ponctuel. Rendez-vous sur la page dédiée en cliquant ici. D'avance, merci !
|