la solution chinoise (cardinal Parolin, papes François et Léon XIV) et les légitimations antérieures par Luc Perrin 2026-06-25 16:52:35 |
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sous les différents Pontifes notamment Jean Paul II et Benoît XVI au cas par cas, ce n'est pas l'idéal.
J'ai abondamment avec d'autres abordé ses limites et inconvénients : le cardinal Zen l'a énoncé et cela lui a valu d'être un temps incarcéré. J'ai cité tout aussi abondamment les textes du cardinal Parolin à ce sujet.
Personne jusqu'à présent n'a pu expliquer valablement pourquoi ce qui est possible avant et depuis 2018 en Chine ne le serait pas aujourd'hui à Écône-Menzingen, comme cela a aussi été possible dans le passé moyennant certaines conditions.
Néanmoins le cardinal Parolin a clairement exposé que le salut des âmes prime sur tout autre considération et que le Saint-Siège voit dans l'accord non une fin en soi mais un possible point de départ dans une marche vers une pleine communion étendue à toute l'Église catholique qui survit en Chine. Le raisonnement vaut à l'identique pour la FSSPX et plus généralement pour les fidèles attachés au Vetus Ordo.
L'accord est au demeurant provisoire pour deux puis quatre ans (depuis 2024) mais renouvelable. La notion de temporaire est une composante intrinsèque de la solution chinoise. Elle est applicable aussi dans le cas de la FSSPX.
PS. concernant la Chine, les Lettres de Jean Paul II et Benoît XVI puis les décisions de François maintenues par Léon XIV sont un aggiornamento de la position adoptée par Pie XII dans le contexte de la Guerre froide à l'époque où la Chine populaire de Mao était isolée, pauvre et d'histoire très récente.
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