Un moment j'ai cru que vous étiez juste un provocateur et ça m'amusait. Mais je commence à croire que vous êtes sincère et là ça m'attriste.
Sans aller jusqu'à dire que cela m'amusait (j'ai des goûts moins délicats que les vôtres, cher Nemo, je suis outre-Rhin, rappelez-vous, même outre-Elbe, à certains moments de l'année), je vous rejoins entièrement si vous vous en dites attristé.
C'est désolant, navrant, atterrant.
Je l'ai d'ailleurs déjà dit ici-même, il n'y a pas trop longtemps.
L' "herméneutique de la continuité" est un diabolique attrape-nigaud (inventé par un homme très intelligent qui avait compris qu'on n'attrape pas les mouches avec du vinaigre, et qu'il fallait coûte que coûte attraper les mouches), et ceux qui le prônent, sont ou bien des monstres, ou bien des idiots utiles.
Désolé, mais le Carnaval, comme dirait l'autre, la récréation baroco-bavaroise, comme je l'ai dit ici déjà, c'est terminé.
Il suffit de lire
Sacrosanctum Concilium [deux mensonges en deux mots], sans passer outre, pour s'en rendre compte, du
proton pseudos des réformateurs, dès le début.
Au moins cinq paragraphes dans cet affreux document jansénisant - je viens de le reprendre de l'enfer de ma bibliothèque - tomberaient implacablement sous l'anathème du pape Pie VI, auteur de
Auctorem fidei. Sans parler d'une bonne dizaine d'autres passages absolument scandaleux, erronés ou malsonnants. Les faits sont là, noir sur blanc.
Et pourtant, faisons le
reality check, seulement quatre (4 !) habitués du Bar Jona ont répondu
non placet.
Et tout est dit.
Dans ces conditions-là, il ne reste que la prière et la mortification.
Hic taceat omnis lingua.