Réponse par Signo 2025-12-26 22:56:20 |
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Après vérification il y a bien semble-t-il dans le missel de 1962 une Commémoraison du Baptême de Notre Seigneur, fixée au 13 janvier.
Seuls la collecte, l’Evangile, la Secrète et la Post-communion sont propres, le reste du propre reprenant celui de l’Epiphanie. Je ne pense pas que cette « commémoraison » soit très ancienne, peut-être qu’un liseur plus érudit pourrait nous en dire plus.
Cet élément ne remet pas en cause, à mon sens, mon affirmation d’une équivalence entre Théophanie et Épiphanie, au moins dans la liturgie latine traditionnelle. Je ne sais pas ce qu’il en est de la liturgie moderne mais je pense que la triple signification de l’Epiphanie y a été affaiblie.
Encore une fois, vous vous focalisez trop sur l’événement historique extérieur, qui est à mon avis secondaire dans le sujet qui nous occupe, et pas assez sur le mystère qui en est l’essence, identique dans les deux traditions orientale et occidentale.
L’étymologie ici est précieuse :
Le substantif féminin Épiphanie (prononcé /e.pi.fa.ni/) est un emprunt, par l'intermédiaire du latin ecclésiastique Epiphania, au grec ancien Ἐπιφάνεια / Epipháneia qui signifie « manifestation » ou « apparition » du verbe φαίνω / phaínō, « se manifester, apparaître, être évident ».
Une théophanie (du grec ancien théos, θεός « dieu », et φαίνεσθαι, phaïnesthaï « se montrer ») est une manifestation de Dieu. Ce concept relève surtout de la liturgie et de la théologie chrétienne.
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