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Partie 2) Cigares, champagne et majordomes… L’opulent train de vie de Monseigneur Wach, fondateur de l’Institut du Christ Roi
par Dam 2023-09-30 14:48:16
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SÉRIE (2/4). Depuis plus de trois décennies, Mgr Wach, prieur général de l’Institut du Christ Roi Souverain Prêtre, règne en maître sur sa communauté religieuse. D’anciens et d’actuels membres, réunis en un « collectif de victimes », dénoncent son goût immodéré pour le luxe et sa gouvernance sans partage.

Par Vincent Mongaillard, envoyé spécial à Florence (Italie)
Le 29 septembre 2023 à 12h05, modifié le 30 septembre 2023 à 12h35

Avant d’aller s’agenouiller dans la chapelle de l’Institut du Christ Roi Souverain Prêtre en Toscane, un fidèle italien tient à tresser des lauriers au maître des lieux. « Il est formidable, tout le monde aime Mgr Wach », encense-t-il. Tout le monde ? De nombreux témoins — anciens séminaristes, diacres et prêtres de la maison, mais aussi des chanoines encore en fonction — que nous avons interrogés sont beaucoup plus critiques. Ils le présentent sans détour comme « un ecclésiastique machiavélique », « irascible », « omnipotent »… À 66 ans, ce clerc français, fondateur il y a trente-trois ans de cette communauté religieuse, règne sur son fief. « L’institut, c’est Mgr Wach, et Mgr Wach, c’est l’institut », a coutume de rappeler un sous-chef de l’institut lors des discours aux ordinations.

De sa demeure en Toscane, il a une vue imprenable sur les oliviers, les vignes et le séminaire de son institut. « Il vit comme un prince de l’Église », résume un prêtre entré en rébellion. « Et dire qu’il a le culot de se référer au pauvre curé d’Ars ! » maugrée le père d’un chanoine. Le prieur général n’est pas issu de la noblesse, plutôt des classes moyennes. Ce fils d’un comptable a découvert, enfant, la foi dans l’Aube. « Ses parents étaient des gens très simples, charmants », salue un prêtre qui les a bien connus car ils ont fini leurs jours à l’institut, en Toscane. Ils reposent même dans la chapelle.

Le jeune Gilles Wach effectue l’essentiel de son séminaire loin de Troyes, en Italie, à Gênes. Il est ordonné prêtre en 1979 à Saint-Pierre de Rome par… le pape Jean-Paul II. « Il s’est construit une légende à partir de cette ordination prestigieuse », analyse une spécialiste des dérives sectaires au sein de l’Église de France. Il signe une thèse en théologie, « Pédagogie de l’amour : l’Éducation de la charité chez saint François de Sales ».

« La Providence, c’est moi ! »


Au sein de la curie, l’abbé Wach tisse son réseau, grenouillant à la Congrégation pour les évêques, approchant des cardinaux influents, notamment italiens. « Il savait tout sur les évêques et leurs secrets, ce qui lui a donné et lui donne toujours beaucoup de pouvoir », décrypte un homme qui l’a rencontré à plusieurs reprises et dont les enfants étaient scolarisés dans les établissements hors contrat de l’institut en France.

En 1989, il s’envole vers le Gabon, nommé troisième vicaire général d’un diocèse minuscule comptant une dizaine de prêtres. Grâce à un évêque local, il fonde, en Afrique, son institut un an plus tard avant de l’installer à Sieci, à 20 km de Florence (Italie). Il gouverne avec son bras droit, l’abbé Philipe Mora, à la tête, lui, du séminaire. « Mora est dans l’ombre de Wach, il a un côté taciturne, austère quand l’autre est extraverti », compare le père Didier (le prénom a été changé), ancien membre de l’institut.

Le portrait officiel de Mgr Wach, tel un souverain assis sur son trône, s’affiche désormais dans toutes les maisons de sa communauté, présente sur plusieurs continents. Les clichés pompeux à sa gloire inondent le site Internet de l’Institut du Christ Roi Souverain Prêtre (ICRSP).

« Mgr Wach est obsédé par les photos », commente un ancien séminariste. Sébastien Goupil, chanoine en conflit avec Mgr Wach, dénonce cette « obsession de l’apparence ». Pour son frère Frédéric Goupil, lui aussi prêtre en dissidence, le prieur général se prend carrément pour le Sauveur. « Un jour, il m’a dit : La Providence, c’est moi ! »

Un royaliste dédaigneux des pauvres

Le dignitaire religieux aime soigner son image baroque. « Il admire le Grand Siècle, celui du règne de Louis XIV », résume un ancien séminariste féru d’histoire. Il ne cache d’ailleurs pas ses sympathies royalistes. Dans un sermon donné le 21 janvier 2021 à l’occasion de la messe de requiem pour la mort de Louis XVI, il honore « notre bon roi ». « Il fut la victime de cette grande tourmente révolutionnaire, et après sa mort, rien ne fut jamais semblable sur la terre des hommes. L’armée de Satan avait remporté une grande victoire », s’attriste-t-il.

Mais propager ses réflexions ne semble pas être sa priorité. « Ce maître tout-puissant n’a pas publié de livre. Il en impose plus par son côté somptuaire que par une pensée forte », observe un expert de l’association Aide aux victimes des dérives de mouvements religieux en Europe et à leurs familles (Avref). « J’ai voyagé en voiture avec lui, il n’avait pas de conversation sur la politique, sur la théologie, j’avais l’impression de quelqu’un de vide à l’intérieur », balance, de son côté, Cyril (le prénom a été changé), un ancien diacre de l’ICRSP.

Les pauvres ne lui inspirent que peu de compassion. « Un jour à Bruxelles, il a lancé d’un ton dédaigneux à une dame qui faisait la manche : Vous n’avez qu’à travailler ! Quand on sait que c’est quelqu’un qui a la charité plein les sermons », se désole un témoin de la scène. Dans une missive adressée à ses chanoines le 12 novembre 2022, le sexagénaire rappelle pourtant qu’il « est important de cultiver la vertu de modestie ». « Vous êtes prêtres et devez renoncer aux mondanités. Cela vous gardera de bien des fautes. » Un précepte qui s’applique surtout aux autres, car l’ecclésiastique raffole des bonnes tables.

Champagne et restaurants étoilés

« Il faut que ce soient des restos avec une nappe », détaille un prêtre de la maison. Ses péchés mignons ? Les plateaux de fruits de mer et les babas au rhum. « Ses manières à table trahissent le nouveau riche et le Bourgeois gentilhomme de Molière », lit-on dans le rapport rédigé par un groupe d’anciens et actuels membres dissidents, qui s’est baptisé le « collectif des présumées victimes de l’abbé Wach et des dérives sectaires dans l’Institut du Christ Roi Souverain Prêtre ».

Il peut se montrer plutôt fine gueule. « Lorsqu’il était venu nous voir dans la villa de l’institut à Montpellier, j’avais servi en dessert un millefeuille acheté dans une boulangerie. Il m’avait dit : Mais c’est scandaleux, il me faut un millefeuille d’une grande pâtisserie ! Il se prend pour qui ? Pour le pape ? » s’indigne Patrice (le prénom a été changé), un ex-membre de l’ICRSP.

De passage à Rome, Paris, Bruxelles ou Neufchâtel, il déjeune et dîne parfois dans des restaurants convertis à la bistronomie, des brasseries chics ou des établissements étoilés. « Lui était toujours accompagné par du beau monde. Mais nous, le petit personnel, on allait dans un boui-boui », grimace un ancien membre de l’Institut qui a officié à Bruxelles dans l’une des « succursales ».

À écouter ceux qui l’ont côtoyé, le clerc à la croix pectorale en or et à la mosette (cape) bleue, peut aussi se montrer très généreux avec son entourage, notamment avec ses « chers chanoines ». Un ex-séminariste se souvient d’avoir été invité par « Wach » dans « un grand resto parisien » juste avant qu’il n’intègre l’institut, car « ça commence toujours par une opération séduction ». « Le sommelier est arrivé et a lancé : Champagne offert par la maison ! Quand on vous dit ça, c’est qu’on ne vient pas pour la première fois », en déduit-il.

Des séminaristes lui servent de majordome


Le prieur général sait également recevoir dans son royaume lors de festins qui s’achèvent parfois par un gros cigare. « Il est fort dans l’hospitalité. Durant le repas, les autorités se dérident, même quand elles sont hostiles au départ », observe le chanoine Frédéric Goupil. Lors de ses multiples séjours de travail en Italie et ailleurs, il lui arrive de dormir dans des hôtels de prestige. À une époque, le globe-trotteur faisait une halte dans un établissement Relais & Châteaux dans le Lot. Dans l’une des maisons de l’institut en France, la « chambre rouge », avec tapisserie et rideaux de cette couleur, lui est attribuée quand il est de passage, comme pour tous les autres hôtes de marque. Le supérieur général aime les parfums baignant dans des flacons XXL. En matière d’effluves, il a une préférence pour Habit Rouge, de Guerlain.

Des séminaristes sont à ses petits soins. Ils font office de chauffeur, de préparateur de valises, de porteur de bagages. Un « majordome » lui a déjà ouvert son lit. Un linger personnel chassait le moindre pli de ses vêtements à une époque. « Tout devait être repassé, jusqu’à ses slips », se remémore un ancien séminariste. Avec l’abbé Wach, il y a du boulot, lui qui accumule les couches d’habits provenant, notamment, de la maison romaine Gammarelli, spécialiste des vêtements ecclésiastiques et tailleur des papes depuis des générations. « Ses dépenses sont toujours justifiées pour la plus grande gloire de Dieu. En soi, je suis tout à fait d’accord en tant que catholique mais le seul problème est que, souvent, c’est plutôt pour la plus grande gloire de Wach », peste un « tradi » d’une autre communauté.

Sa garde-robe est composée d’une sacrée collection de soutanes et surplis. Le bleu domine, ce qui lui vaut d’être rebaptisé le Grand Schtroumpf par ses rivaux moqueurs d’autres organisations traditionalistes. Mgr Wach a les chaussures ecclésiastiques qui brillent, étoffées de bijoux sur les boucles. « Comme je cirais bien mes souliers en première année, j’avais été choisi. Wach me disait parfois devant les autres séminaristes : Venez accomplir votre petit service. C’était à la fois humiliant et vécu comme un honneur », se rappelle le préposé.

« Il joue au bon père avec ceux qui le servent. Mais dès qu’il a le moindre soupçon, il les abat », signale un ancien proche. Ses colères peuvent faire trembler les murs jaunes à l’enduit impeccable de l’institut. « Il est capable de hurler parce qu’un séminariste tient mal son flambeau quand un cardinal quitte le domaine. Il a une obsession malsaine de la perfection », reproche un séminariste qui a pris ses cliques et ses claques. « Quand il débarquait, il fallait toujours avoir l’air occupé », frissonne un autre. Celui-ci n’a plus croisé depuis une bonne décennie le prieur général mais il hante toujours ses nuits. « Je cauchemarde encore de Wach, j’ai des angoisses, j’ai été suivi par un psychologue… » Il n’a pas tenu le choc, il a changé de vie.

« Il a des appuis aux bons endroits »

Mgr Wach, « modérateur suprême » est, lui, toujours là, indéboulonnable, élu tous les six ans par un conseil tout acquis à sa cause. L’abbé Didier (le prénom a été changé) ne croit pas à son départ : « Ça fait trente ans qu’on dit qu’il va tomber… On a l’impression que rien n’en viendra à bout. » D’autres ennemis le décrivent comme « un excellent manœuvrier ».

« Mgr Wach a l’art de neutraliser ses adversaires, c’est un manipulateur », s’exaspère le père d’un chanoine inquiet pour son fiston enrôlé. « Il a fait de cet institut sa forteresse, où il se sent et se croit intouchable, où il peut tout se permettre, à la fois quant au train de vie et quant aux pires coups bas. Dans les milieux ecclésiastiques, il a des capacités hors pair pour se protéger », analyse un connaisseur des arcanes des milieux tradis. Un archevêque français, qui tient également à son anonymat, confirme : « Pour que ça perdure jusqu’à aujourd’hui, c’est qu’il a des appuis aux bons endroits, c’est un homme malin. » Et d’ajouter : « Pour moi en tout cas, il n’est pas fiable, je n’ai pas confiance en lui. »

L’intéressé ne dissimule pas ses excellentes relations au Vatican. Dans une lettre aux chanoines du 15 mars dernier, il s’enorgueillit d’avoir rencontré, « fin janvier », « une haute autorité romaine qui souhaite nous aider à poursuivre notre ministère ».

Un rappel à l’ordre en 2005 pour avoir usurpé le titre de « monseigneur »

Il est en odeur de sainteté auprès de certains prélats conservateurs, notamment italiens. À une époque, il s’est fait passer pour ce qu’il n’était pas en usurpant un titre pontifical, portant celui de « monseigneur » alors qu’il n’en avait pas le droit. Il s’affichait même parfois avec le mantelet violet ou la ceinture en soie violette, attributs réservés aux évêques. Il a été rappelé à l’ordre le 18 novembre 2005 dans un courrier signé de Mgr Nesti, archevêque secrétaire de la Congrégation pour les instituts de vie consacrée et les sociétés de vie apostolique. Il lui était reproché d’user de « façon inappropriée » de ce titre.

Mais depuis 2008, le prieur général est en règle, canoniquement autorisé à se donner du « monseigneur » conformément aux constitutions de l’institut validées par le Vatican. Pour ne plus être accusé d’imposture, il a opté pour la couleur bleue de ses habits, non utilisée par la hiérarchie catholique, inspirée de la tenue de saint François de Sales, évêque du début du XVIIe siècle proche des indigents, vivant lui-même dans la pauvreté.

« Monseigneur » apprécie les honneurs qui, comme l’argent, n’ont pas d’odeur. Il a été décoré par deux présidents de la République… du Gabon, pays d’Afrique de l’Ouest où est né son institut. Il a multiplié les audiences avec « son excellence » Omar Bongo, qui a régné de 1967 à 2009, puis avec son fils Ali Bongo Odimba, renversé par un coup d’État militaire le 30 août dernier. Un clan dont les biens mal acquis en France intéressent la justice française mais qui n’ont jamais dérangé l’ecclésiastique, qui prenait plaisir à poser pour la photo souvenir aux côtés de ces chefs d’État dans leur palais.

Mgr Wach n’a pas souhaité répondre à nos questions le concernant. Dans son courriel, il a tout de même envoyé indirectement un message à ses détracteurs. « Je souffre lorsque j’assiste à des infidélités dans les engagements pris auprès du Seigneur ou auprès de l’institut. Le manque d’honnêteté avec l’Église pour servir des fins personnelles ou politiques me blesse profondément », écrit-il. Il peut encore compter sur le soutien d’une grande partie de ses ouailles. « C’est un vrai chef ! » applaudit un couple de paroissiens de Port-Marly (Yvelines) où l’institut est en mission. « Un homme d’une grande bonté qui fait très attention à ses prêtres, il n’y a pas meilleure personne que lui », confirment les parents de deux chanoines.

     

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