de ne pas lire Proust car il n'est pas de la bonne religion ni de la bonne sexualité.
Et Céline, même s'il eut le mérite d'être de Sigmaringen..., n'était pas un modèle de catholique...
Cela faisait des années que je ne vous avais lu, mais comme vous défendiez ces deux écrivains pour bobos...
Le "Service littéraire" de juillet-août donne une critique très juste du dernier Céline, en disant qu'on croirait presque à un pastiche.
Il est de bon ton de se dire célinien.
Pour le style, qui lui est très reconnaissable, je ne crois pas que cela soit du grand Français.
Léautaud aussi est surfait. Et puis les écrivains qui vivent dans la crasse...
Proust est par ailleurs un malade et le refoulé qui étale sa soif, comme Mauriac et Green, deux auteurs très cathos, dont le dernier tradi et très critique du concile.
Il est de bon ton de dire qu'on a lu et qu'on l'aime... J'ai dû aller six fois à Illiers-Combray.
Proust aurait dû coucher avec qui vous savez une bonne fois pour toutes, si jamais il ne l'a pas fait à son corps défendant en sa jouvence. Si ce n'était pas Balzac, on laisserait tomber Blanche de Mortseuf qui craint pendant cent cinquante pages de coucher avec celui qu'elle nomme son fils chéri... Pas clair que tout cela. Cent pages pour dire qu'on n'ose pas tromper son aristocrate de mari, dictateur et tyran, légitimiste et impuissant ! C'est longuet. Et je vous baise la main, et je vous fais un bouquet.
En outre, c'est pô moral !
Un frère indigne et catholique de vitrail a commis un soulier de satin.
Heureusement qu'il n'y avait pas la paire !
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