pas de rupture dans la Transmission mais par jejomau 2011-11-28 15:32:24 |
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rupture dans le "vécu" de cette Foi. Ce que j'essaie, hélas, de dire maladroitement. La Transmission de la Foi, avons-nous coutume dire, se transmet:
1)par l'enseignement, l'aspect doctrinal et catéchétique
2)par la messe.
Concernant le 1)le progressiste tente souvent lors du catéchisme (en tout cas c'est ce qu'il a fait pendant des années) de dissimuler des pans entiers du contenu lui-même. On a fabriqué les générations actuelles IGNORANTES en tout... bien que baptisées et nées en Europe chrétienne
Concernant le 2) la messe est véhiculée au sein d'une Liturgie qui ELLE-MEME indique une FACON d'être dans la vie quotidienne; une façon de VIVRE cette liturgie dans la vie quotidienne.
Un exemple simple.
Actuellement on entre dans l'Avent. Je pose une question : que SIGNIFIE reellement cette période pour quelqu'un vivant le rit ordinaire ? Concrètement ? Réponse : rien. Rien parceque la vie Liturgique de l'Avent dans ce rit, a été vidée de son contenu originel ... que l'on discerne bien mieux dans le rit extraordinaire. Là, celui qui vit au sein de ce rit, SAIT vraiment qu'il entre dans un temps pénitentiel qu'il essaiera de REPERCUTER au sein de sa vie courante (en accord avec la vie Liturgique)
Conclusion : ce n'est pas la Transmission de la Foi qui est en cause avec le Concile Vatican II , c'est son "esprit" (sic!) particulier qui, à travers une nouvelle discipline, s'est acclimatée aux exigences de ce monde . Le nouveau "vécu" de cette foi se soumet aux exigences de ce temps ALORS que le "vécu" de la Foi "tradi" cherche à soumettre les exigences du monde à Sa Foi.
Voilà une position radicalement inverse, non ?
En fin de compte, le modernisme a rapidement conquis les hommes par la facilité arrangeante qu'il a de faire. Sur ce terrain, il a une position dominante. Seules de nouvelles générations qui ont soif de d'exigences nouvelles pourront partir à la recherche de cette radicalité de l'engagement qui veut les ... sortir.. du "monde" justement. A ce prix, le rit extraordinaire est une grande chance pour l'Eglise. Peut-être LA seule chance. Sauf, si l'Eglise changeait la discipline en la rendant plus exigeante.
Par exemple je constate que des mouvements nés après le Concile Vatican II connaissent un bel essor. L'une des causes profondes ne serait-elle pas justement cette discipline interne exigeante propres à leurs statuts ? Il m'en vient une en tête immédiatement : Mère de Miséricorde qui demande le jeûne à ses fidèles. Mais il y en a d'autres... Le vide demeure pour le laïc, chrétien lambda .
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