Je me souvenais que Fingerlos avait été finalement démis de ses fonctions au séminaire de Salzburg. J'ignorais qu'il avait repris des fonctions comparables à Landshut.
Il faudrait vérifier, mais si je ne me trompe pas, la fin du mandat de l'abbé Fingerlos comme président du séminaire de Salzbourg en 1801 correspond à peu près à la fuite de l'archevêque "éclairé" (1800) et la fin de la principauté souveraine (1803) des mains de Monsieur Bonaparte.
L'archevêque Colloredo, déchu de son pouvoir temporel, se réfugia à Vienne, où il allait mourir en 1812, restant toujours (nominalement) l'archevêque de Salzbourg en tant qu'archevêché sécularisé, sans toutefois jamais y retourner.
Ce n'est qu'après la fin (relative) des turbulences, en 1806, que notre abbé à trouvé un nouvel emploi dans le duché de Bavière, à côté, devenu royaume par la grâce du même Bonaparte.
Je ne crois donc pas que la fin de son emploi à Salzbourg était dû d'abord à ses opinions hétérodoxes, puisque celles-ci ne l'ont pas empêché d'être reconduit ailleurs.
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Concernant l'abbé Georg May, pour qui comprend l'allemand, cet entretien extrêmement lucide, un peu plus long, conduit par le même journaliste, est très intéressant.
On perçoit la grande foi, la grande sollicitude et le grand amour pour l'Église de cet ecclésiastique, dont se dégage pour moi une image d'autant plus touchante que je regrette que ... enfin point besoin de préciser des divergences que vous n'ignorez pas et dont on ne parle pas ici.
Entretien