Comme disait Sylvebarde par PEB 2013-12-14 19:42:23 |
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Ne soyons pas trop hâtif.
La liberté de conscience est un principe qui remonte aux protomartyrs qui à César répondaient crânement: Non possumus!
Faisant au prochain ce qu'on aimerait qu'il vous fît et aimant nos ennemis ou, du moins, priant pour eux, chaque famille doit posséder le droit d'exercer le culte de sa foi. Ceci reste dans l'ordre des libertés privées mais avec les garanties du droit public: absence de poursuites fors les troubles éventuels à l'ordre public.
Dans un État chrétien, la foi catholique et apostolique sera privilégiée. Elle exhortera le prince à l'équanimité sans faire acception des personnes, le pauvre trouvant appui dans les prétoires. Le magistère agit comme l'ange qui arrête le bras d'Abraham. On en demande pas plus sinon la reconnaissance de la pleine personnalité morale de droit public et privé des Églises et de leurs saintes fondations.
En tout état de cause, les pouvoirs publics doivent cesser de se mêler des affaires religieuses proprement dites. Dans le contexte sécularisé contemporain, ce n'est pas demain la veille que nous retrouveront un saint Louis. Dans ce cadre là , le libéralisme religieux vaut mieux que tous les totalitarismes, restant sauve la coquille juridique temporelle des institutions ecclésiales et la pleine liberté d'expression de l’Évangile.
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