Soyons sérieux, je ne voudrais pas être désobligeant, quand on lit l'opposition qu'essaye de faire un abbé Gleize entre le cardinal Ratzinger, et Mgr Occariz.
Peut-être répondrez vous à cette question lu mille fois sur ce forum, le temporaire pour l'Eglise combien de temps, par rapport à la vie d'un clerc? Quand le temporaire, dépasse, couvre la vie d'un clerc, cela est-il suffisant pour l'invoquer et en prendre prétexte?
Soyons sérieux.
Il ne faut pas prendre les gens pour des imbéciles.
Quels étaient les titres des pseudos théologiens auxquels l'Eglise par charité donnait audience?
Je trouve particulièrement indélicat de retourner la charité de l'Eglise et de s'en servir contre elle, quelques siècles plus tôt comment cela se serait-il passé?
autrement que par le truchement de théologiens plus ou moins bien "ralliés" et mandatés, autrement que par le biais de "discussions doctrinales"
Théologiens qui ont accepté de dialoguer avec des non théologiens.
Je ne qualifierai pas l'argument invoqué, sauf d'un manque de correction et de délicatesse que tout le monde appréciera.
Quand on invoque l'autorité, alors le premier soin n'est il pas de s'y soumettre. Quand l'Eglise exerce son autorité et demande la reconnaissance du Concile, quelle est l'attitude, un refus.
Qui a la prétention de juger le Magistère, Qui à la prétention de juger l'Eglise?
S'ils avaient été traités au travers de leur perception de l'Eglise, et de manière identique, dont ils se traitent au sein de la Fraternité, renvois et anathèmes, discorde, opposition à l'autorité. Si l'Eglise avait employé les moyens dont ils usent entre eux, si l'Eglise avait exercé plus l'autorité, que la Charité, que serait-il advenu?
Je comprends que vous vouliez avoir raison contre le Magistère, que vous puissiez être aveugle "par amour" en pensant défendre l'Eglise contre l'Eglise, que vous pensiez que les grands esprits sont d'un seul bord, qu'en face se trouvent des simples d'esprit.
Mais l'argument que vous mettez en avant manque de délicatesse, consistant à demander, l'autorité à la place de la charité qui fut faite.
Et dés qu'un clerc use du droit, quels cris contre lui, car il applique le droit et maintient les portes fermées.
J'avoue ne pas savoir que répondre à une telle attitude, il y a quelques siècles certainement, certains manquant de patience, auraient envoyé tout ce petit monde prétentieux aux galères, et pour d'autres auraient prononcé des arrêts définitifs, à notre époque ils se contentent de fermer les portes, alors par pitié sachez appréciez la charité, et n'invoquer pas l'autorité quand au sein du mouvement que vous défendez elle est foulée aux pieds.
Vous avez votre opinion, j'ai la mienne, nous échangeons, je suis heureux que l'Eglise manie la Charité, avec fermeté, concernant la Fsspx. Alors si certains pouvaient en faire autant pour l'Eglise.
Qui a la capacité pour juger l'Eglise, la Fraternité?
C'est encore avec Charité que les théologiens mandatés par l'Eglise, pour les discussions doctrinales pensèrent des clercs mandatés par la Fsspx pour les discussions (doctrinales?), dans ce qui transpira de leur déception.
Je préfère me dire que je n'ai pas compris, que je me trompe.
Bon Dimanche.