Mgr Ocariz semble beaucoup déranger par Anton 2012-03-10 00:41:49 |
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Aprés avoir essayé de nous faire prendre des vessies pour des lanternes, en tentant d'opposer Mgr Occariz au Cardinal Ratzinger...
Une attaque plus subtile toutefois, de la part de l'abbé Toulza, il s'en prend à la méthode.
Cependant, la méthode qu'il oppose ne peut-être opposée...que partiellement, quel chrétien a les capacités pour juger du Magistère.
Le caractère faillible-infaillible sous-entend-t-il l'erreur, nécessairement? En tout cas pas sans la démonstration certaine de la présence de l'erreur.
1. Il est licite de « suspendre son assentiment ». C'est le choix de la Fraternité.
Ce point est exact : ce n'est pas parce que l'Église enseigne quelque chose sans exercer son privilège de l'infaillibilité, que les fidèles doivent considérer cet enseignement pour peu de chose ! Les âmes doivent recevoir cet enseignement comme certainement vrai, mais pas d'une certitude absolue : d'une certitude seulement conditionnée, en ce sens que l'on doit adhérer à cet enseignement « à la condition que l'Église ne décrète pas quelque chose d'autre, avec une autorité égale ou même supérieure », selon Joachim Salaverri (10).
Or, si l'on suit Mgr Ocariz – et c'est sur ce point qu'il ne dit pas tout ce qu'il faudrait dire –, on doit dans tous les cas adhérer à cet enseignement et le considérer comme vrai. Selon lui, lorsque ces points enseignés de façon non infaillible semblent causer des difficultés quant à leur continuité avec la Tradition, il convient de « repousser » toute tentative d'interprétation qui reviendrait à une incompatibilité avec la Tradition.
Suivez mon regard : si, par exemple, Vatican II enseigne que tout homme a droit à la liberté de culte, quelle que soit sa religion (même si c'est l'islam), alors les catholiques, même s'ils ne sont pas tenus d'y croire de foi divine (ouf !), et même si cet enseignement leur paraît inconciliable avec les enseignements de Pie IX, de Léon XIII ou de Pie XII, ces catholiques, donc, doivent repousser toute tentation intérieure de juger cette théorie de la liberté religieuse comme fausse. Dès lors que Rome, interprète « authentique » du Concile, a interprété ces passages comme conformes à la Tradition, alors il convient de chasser toute idée contraire.
Or, puisque la liberté religieuse, que revendique l’homme dans l’accomplissement de son devoir de rendre un culte à Dieu, concerne l’exemption de contrainte dans la société civile, elle ne porte aucun préjudice à la doctrine catholique traditionnelle au sujet du devoir moral de l’homme et des sociétés à l’égard de la vraie religion et de l’unique Église du Christ. En outre, en traitant de cette liberté religieuse, le saint Concile entend développer la doctrine des Souverains Pontifes les plus récents sur les droits inviolables de la personne humaine et l’ordre juridique de la société.
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