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"De la dignité de l'islam" - Réfutation singulière de "la nouvelle islamophobie".
par Scrutator Sapientiæ 2011-11-09 21:37:09
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Bonsoir à tous,

Voici :

1. De la dignité de l'islam : (Examen et refutation de quelques thèses de la nouvelle islamophobie), de Michel ORCEL, aux éditions BAYARD

Recommandé par : La Croix

L'avis de La Procure
"Poète, essayiste et traducteur du Coran, Michel Orcel dénonce ce qu'il appelle "l'islamophobie savante", et nous livre une réfutation détaillée des thèses de ce nouveau courant de pensée, lié selon lui à l'église catholique. Un essai intéressant sur l'un des thèmes majeurs de notre société actuelle : le dialogue islamo-chrétien."

Résumé
"Poète, essayiste, traducteur du Coran, M. Orcel dénonce "l'islamophobie savante", selon lui en grande partie liée à l'Eglise catholique : il montre comment les représentants de celle-ci s'emploient à discréditer et à salir l'islam et réfute leurs thèses."

Quatrième de couverture
« C'est à la faveur de recherches sur l'état de l'islamologie contemporaine que l'auteur de ces lignes a découvert avec effroi qu'une bonne part de ce qu'on nomme aujourd'hui l'islamophobie savante est intimement liée à l'Église... »

2. Une première critique trouvée ici :

Islamophobie

" Depuis les attentats du World Trade Center en 2001, l’islam, dans les rapports supposés qu’il entretiendrait avec la violence, a fait l’objet de nombreux commentaires au point d’occuper régulièrement la scène intellectuelle, médiatique ou politique. C’est ainsi que Michel Orcel, docteur ès lettres et sciences humaines et spécialiste d’islamologie, ” à la faveur des recherches sur l’état de l’islamologie contemporaine […] a découvert avec effroi qu’une bonne part de ce qu’on nomme aujourd’hui l’islamophobie savante est intimement liée à l’Eglise. ” Dans un petit livre dense intitulé De la dignité de l’islam et décliné en sept chapitres, l’auteur se propose d’examiner et de réfuter quelques thèses de ce qu’il considère comme la nouvelle islamophobie chrétienne.

La provocation de Ratisbonne

L’ouvrage s’ouvre sur la fameuse provocation de Ratisbonne (12 sept 2006) initiée par le pape Benoît XVI alors fraîchement élu, lequel, sous prétexte d’illustrer le lien entre la raison grecque et la foi chrétienne, cita un propos de l’empereur Manuel II Paléologue énonçant que le prophète de l’islam n’avait rien apporté ” que de mauvais et d’inhumain. ” Cette attaque en règle contre l’islam – peut-on l’appeler autrement ? – semble ouvrir la voie à de nouveaux polémistes chrétiens qui n’auront de cesse, selon l’auteur, de déconsidérer la religion musulmane au profit de la religion chrétienne. Luxenberg, Gallez, Gilliot, Prémare et Delcambre entre autres ) vont ainsi faire l’objet d’un examen critique de la part de l’auteur, lequel souligne que ” figés dans leur dogmatisme, les docteurs musulmans laissent ainsi la place à l’exégèse historico-critique des savants occidentaux, que rien ne retient de mettre en pièces le texte saint. “

Les nouveaux polémistes chrétiens

Christoph Luxenberg, dans son ouvrage intitulé Lecture syro-araméenne du Coran : une contribution pour décoder la langue du Coran, soutient par exemple que le Coran initial, autour duquel se serait construit le Coran canonique, est un lectionnaire chrétien ou syro-araméen. Dans Le Messie et son prophète de Gallez, l’auteur cherche à déconsidérer la figure du prophète Mahomet et partant l’ensemble des référents sacrés de l’islam : La Mecque aurait été inventée par les califes ommeyades; la Kaaba y aurait été construite tardivement; Mahomet ne serait pas originaire du Hedjaz mais syrien. Ce travail de déconstruction de l’islam va jusqu’à ravaler au rang de simples anonymes des personnages aussi prestigieux que le sont Jésus et Marie dans le Coran. A.M. Delcambre écrit ainsi dans un article de 2005 intitulé ” Islamophilie et culpabilité ” que ” ce Jésus et cette Marie […] du Coran sont des homonymes qui n’ont de commun que le nom avec le Jésus et la Marie que [les chrétiens] connaissent. “

Apologie du principe du relativisme

A ces assertions sans fondement scientifique réel, l’auteur oppose le seul principe du relativisme cher à Montaigne : l’œuvre de déconstruction qu’opèrent tous ces penseurs à l’égard de l’islam pourrait très bien, comme dans un jeu de miroirs, s’appliquer au christianisme lui-même. Que certains penseurs, par exemple, essaient de décrédibiliser la figure de Mahomet en niant son statut de Prophète et la valeur des hadiths ne doit pas faire oublier que l’existence de Jésus, sitôt les sources chrétiennes écartées, ne tient qu’aux témoignages allusifs d’un Flavius Joseph, d’un Pline le jeune, d’un Tacite ou d’un Suétone.

De la même façon, les penseurs précités tendent à dévaloriser le caractère sacré du Coran au seul motif qu’il ne comporterait pas de réelle cohérence thématique. Mais c’est juger ce livre à l’aune des seuls critères occidentaux, selon la logique et la rhétorique de la tradition grecque. De plus, si l’on applique de tels critères aux évangiles synoptiques, bon nombre d’anomalies et d’incohérences apparaîtraient sans pour autant que la cohérence globale du message chrétien ne soit remise en cause. Ayons donc, nous occidentaux, l’honnêteté d’accorder au texte musulman la même indulgence de ce point de vue.

Enfin, mentionnons le problème de la violence (qui fait l’objet d’un chapitre intitulé ” Droit, sexe et violence “) prétendument intrinsèque au Coran selon certains penseurs. Tout lecteur attentif du livre sacré aura en effet loisir de trouver des citations qui confirment une incitation à la violence ( ” Dieu n’aime pas les transgresseurs- / Tuez-les partout où vous les rencontrerez ; “, sourate II, verset 190-191, le Coran, traduction de D. Masson, Paris, Folio, 1988) mais l’honnêteté intellectuelle conduira aussi à citer, dans le même texte, des passages tout à fait iréniques (” Celui qui sauve un seul homme / est considéré comme s’il avait sauvé tous les hommes. “, sourate V, verset 32, op. cit.). Or, cette ambivalence du texte musulman, on la retrouve précisément dans le Nouveau Testament où Jésus, présenté par la Tradition comme un Dieu d’amour, peut parfois se laisser aller à de puissantes invectives (” Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites […] ! Serpents, engeance de vipères ! […] c’est pourquoi, voici j’envoie vers vous des prophètes, des sages, des scribes : vous en tuerez et mettrez en croix, vous en flagellerez dans vos synagogues [...] pour que retombe sur vous tout le sang innocent répandu sur terre. “, Matthieu, 23, 13-36, traduction de la Bible de Jérusalem).

On l’aura compris : ce petit livre de Michel Orcel se révèle assez salutaire sans pour autant être subversif. Par-delà la tentation simplificatrice ou la manipulation idéologique, il invite à une lecture nuancée du Coran et des textes religieux en général. Il ne s’agit pas tant pour l’auteur de sacraliser l’islam que de lui rendre sa dignité en réfutant les thèses de l’islamophobie chrétienne car ” qu’ à travers quelques-uns de ses représentants […] une religion qui se réclame d’un Dieu d’amour use de procédés retors et de bassesses pour discréditer un rameau concurrent de sa propre foi mérite qu’on lui rappelle les balbutiements de sa propre histoire, ses manipulations et ses violences.”. A ce titre, la démarche intellectuelle apparaît limpide même si on peut regretter parfois l’empilement des citations ou des références livresques au détriment de la démonstration d’ensemble.

Vers un islam des Lumières ?

Il n’empêche que, de manière plus large, l’ouvrage d’Orcel pointe une des faiblesses du monde musulman dans son rapport au livre sacré : l’impossibilité (provisoire nous l’espérons) d’en proposer une exégèse historico-critique. Autrement dit, le dogme selon lequel le Coran est la Parole incréée de Dieu obère la lecture du texte lui-même. N’oublions pas pourtant que ” l’affirmation que le Coran est créé fut pendant 22 ans (de 827 à 845) l’une des thèses principales de l’orthodoxie musulmane ” et que ce que l’on appelle la fermeture de la porte de l’ijtihâd n’apparaît donc qu’au XIe siècle, interdisant de fait toute interprétation exégétique du Coran . Qu’en ce début de XXIe siècle, certains penseurs musulmans, de plus en plus nombreux semble-t-il, invitent à une lecture critique et contextualisée du Coran ne peut que servir la dignité de l’islam. "

3. Une deuxième critique trouvée ici :

Islamophobie (...)

" Difficile de commenter cet ouvrage en quelques lignes, sans lui faire injustice. Je vais essayer de donner quelques remarques précises.
De la dignité de l'islam, c'est une tentative de "réfutation des thèses de la nouvelle islamophobie chrétienne".

Sur la forme, c'est médiocre. L'auteur, dont on sait qu'il s'agit d'un docteur ès lettres et sciences humaines, a un style oral désagréable, où le sarcasme raté le dispute à l'humeur bileuse. Le texte n'est pas exempt de fautes d'orthographe (cf. p.107, note 8 ; lui qui n'hésite pas à commenter la syntaxe, p.125, p.130 ou l'élocution, p.40, quand cela peut porter coup bas), de néologismes ridicules, (cf. p.109), d'insinuations grotesques (dans des parenthèses ou en apposition bien sûr, cf. p.110, 113) et de science approximative (p.162 le mot grec "sarx" est orthographié "sarch", p.163 le mot "scandalon" est orthographié "scaudalou"). L'usage extensif des signes de ponctuation pour insinuer ce qu'on ne peut prouver, ou ridiculiser ce qui gêne, est également typique de M. Orcel (guillemets à tout bout de champ, points de suspension, jugement à l'emporte-pièce à la faveur de parenthèses cf. p.105,107,110,113, etc.), tout comme le recours aux questions oratoires grossières (cf. p.106). Et plus exécrable encore, cette manie à repousser en fin d'ouvrage ce qu'on pourrait traiter sur l'instant (plus loin, p.21, "Nous reviendrons sur cet autre thème" p.44, "Nous reviendrons aussi sur ce point" p.58). Ajoutez à cela une bonne dose d'animosité envers les cibles qu'il attaque, en multipliant les attaques ad hominem ("faussement savant" p.40, "déclarations fulminantes d'Anne-Marie Delcambre" p.41, "retors", "paranoïde" p.57, "affirmations périlleuses" du père Gallez, "sa bibliographie montre que des ouvrages essentiels lui font défaut" p.60, "[Mme Delcambre] semble bien souvent avoir perdu la tête" p.98, "très perfide" p.98, "emportée (toujours Mme Delcambre) par son fanatisme bien-pensant" p.101, "une des estrades où Mme Delcambre aime à faire son numéro" p.109, "on lui conseille de reprendre en main son catéchisme" p.110, "sans doute n'a-t-elle jamais lu Norbert Elias" p.116, "on n'ose imaginer dans quelles conditions vit Mme Delcambre et à quelles amours elle se livre..." p.117, "Laissons notre polémiste cracher ses bêtises" p.117, "incite du reste à se demander si le savoir de Mme Urvoy en matière de théologie chrétienne est aussi sûr qu'elle voudrait le faire croire" p.130, "Portez des lunettes, Mme Urvoy, portez des lunettes..." p.130 note 16, "si Mme Urvoy s'instruisait un peu auprès de ses collègues spécialistes" p.132, même idée p.134, "de ces phrases arrogantes monte la puanteur de la jalousie: jalousie de la petite enseignante de province face au grand universitaire professeur au Collège de France(...), du tâcheron face au génie" p.140) et vous aurez à peu près cerné le personnage.

Sur le fond, c'est aussi médiocre. L'auteur tombe dans le travers qu'il dénonce. Car l'idée de base, c'est de répondre à ce qu'il appelle une nouvelle islamophobie, qui accuse l'islam d'être en peine avec la démocratie et les droits de l'homme, ou encore d'être violent par essence (cf. le problème des conversions, de la dhimmitude, le massacre ou l'exil des chrétiens orientaux) - bref, d'avoir un certain retard sur l'Eglise. Ce qu'il ne nie pas de surcroît ! Mais au lieu d'avancer des arguments probants envers la possibilité d'un islam modéré, M. Orcel ne répond que par de vains arguments :
- c'est sûrement une conspiration, cela "attise le feu" (p.47,77)
- les polémiques proviennent d'hommes d'Eglise (p.30) - et alors ? ne sont-ils pas aussi universitaires ?
- le monde musulman est instable (voire violent !), cf. l'étrange "Qui sème le vent, Mme Delcambre..." p.120
- Christ n'est pas au-dessus de tout soupçon (il boit, il fouette les marchands du Temple, il demande à ses disciples de renier père et mère), et M. Orcel assortit son propos de tournures qui ne seraient pas sans conséquence si elles concernaient le Prophète qu'il défend : le "vin nouveau que le Christ picolera dans le royaume de son père" (p.87)
- les chrétiens d'Orient sont opprimés aujourd'hui (le fait est *très furtivement* évoqué), et on leur refuse par exemple de nommer leur Dieu Allah (p.123), mais ce n'est qu'un "miroir" de l'intégrisme chrétien qui, quant à lui, ne fait qu'affirmer théoriquement que les Dieu chrétien et musulman sont différents. Or, ce que Orcel ne souligne pas, c'est le gouffre entre la théorie et la pratique.
- la violence génocidaire du monde européen proviendrait de l'angélisme chrétien inapplicable (sic), cf. pp.127-128
- plutôt qu'aider les musulmans à adopter la démocratie, le monde chrétien en a abusé par le colonialisme (refrain classique et partiellement injuste)
- la fabrication du texte coranique souffre de la même potentialité de déconstruction que le texte évangélique (avec sa critique textuelle limitée, tout du moins)
- le fait que l'islam ne reconnaît pour l'instant pas de droit de l'homme est "excusable" (ou "normal" ?) car "pendant mille neuf cent cinquante ans" le christianisme en a fait autant (p.119)

On pourrait multiplier les exemples. Tous les arguments avancés ne sont pas sans intérêt (par exemple sur les tentations du Christ, ou le dogme trinitaire). Ainsi, les prescriptions de l'AT, aujourd'hui obsolètes pour les chrétiens ou ré-interprétées, l'ont été à force de lectures allégoriques et d'accommodements. Et l'islam devrait faire ce travail. A quoi bon alors lancer des polémiques stériles sur l'historicité de Jésus (pour conclure, tout comme celle de Mahomet, que c'est sans importance) ? d'affubler les chrétiens de la vieille rengaine "polythéistes" (selon les critères musulmans, cf. p.70) ? De soutenir que "la sagesse (des paraboles de Jésus) ne dépasse pas le niveau du proverbe populaire" (p.154) ? de mettre en doute, sans s'expliquer plus avant, les faits dérangeants d'Hassi-Messadoud (cf. p.109 et la note 10) ? De comparer sans cesse la Bible et le Coran (en prenant stricto sensu la Bible, mais en demandant une lecture "façon biblique" pour rendre le Coran acceptable), et de se permettre cet audacieux "on ne trouvera jamais pareille infamie dans le Coran" après avoir cité Nombres 31, 6-18 (p.100). Ah oui, est-ce bien sûr ? n'y a-t-il pas d'infamies dans le Coran (2.171, 191, 4.34, 8.12...) ? Pourquoi polémiquer contre les citations de l'AT dans le NT, en ignorant totalement le contexte, les faits et la manière de citer (p.147 sq.) ?

En somme, Michel Orcel demande d'appliquer une méthode au Coran, qu'il refuse à la Bible. Et, en relisant la Bible sans lui appliquer cette même méthode, il trouve des arguments pour justifier l'état actuel de l'islam... C'est un peu aberrant, et je ne vois pas pourquoi on s'abstiendrait de critiquer l'islam actuel à cause du passé chrétien !
Certes, le passé chrétien a ses hauts et ses bas. Et beaucoup de bas sanglants. Mais ce n'est pas pour autant que l'islam ne devrait pas profiter des avancées de l'humanité (sociologiques, éthiques, scientifiques). Les époques ne sont pas comparables, et les outils pour changer non plus. L'islam doit faire ce travail plus rapidement, mais il a aussi plus de ressources intellectuelles et expérimentales.

Si l'opuscule de Michel Orcel donc prouve quelque chose, c'est qu'il n'est pas de bon ton de critiquer l'islam. Il faudrait lui laisser le temps. Il faudrait fermer les yeux, et les ouvrir plutôt sur l'Histoire. Quand on voit le style un peu racoleur, souvent grossier et emporté, et si fourre-tout de M. Orcel, on est étonné de voir combien de haine peut susciter le "dialogue", et combien l'islam n'est pas prêt de se remettre en cause. Se remettre en cause ? Mais voyez les chrétiens! Voilà la réponse. Et la conclusion ? "Match nul" (p.165)

Non, M. Orcel, on est loin du match nul. Le christianisme tolère la critique, et votre torchon en est une de plus (il faudrait dire merci à Bayard d'être si peu difficiles). Ce n'est pas encore le cas de l'islam. "

Je vois dans tout cela une preuve de plus du fait que nous sommes en présence d'un véritable idéologie, qu'il est possible de décrire en quelques maux : dialoguomanie, antagophobie, irénolâtrie, altéronomie, comme je me suis déjà efforcé de le faire sur le FC.

(Merci beaucoup à Introibo)

Bonne réception, bonne lecture, bonne soirée.

Scrutator.

     

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 "De la dignité de l'islam" - Réfutation singulière de "la nouv [...] par Scrutator Sapientiæ  (2011-11-09 21:37:09)
      Merci par Castille  (2011-11-09 21:53:16)
          Nous manquons d'un "Kravchenko" ex-néomoderniste. par Scrutator Sapientiæ  (2011-11-09 23:58:40)
              [réponse] par John L  (2011-11-10 01:05:57)
                  Au moins deux générations, différentes, de néo-modernistes. par Scrutator Sapientiæ  (2011-11-10 21:43:29)
          Rép. à Castille par Michel Orcel  (2011-12-04 15:53:03)
              Concernant le point 3 par Meneau  (2011-12-04 23:23:30)
                  [réponse] par Michel Orcel  (2011-12-05 00:26:37)
      un chose est sûre avec l'Islam par jejomau  (2011-11-09 22:59:37)
          Rép. à jejomau par Michel Orcel  (2011-12-04 16:04:30)
              vous pouvez toujours essayer de faire semblant par jejomau  (2011-12-04 18:24:24)
                  [réponse] par Michel Orcel  (2011-12-05 00:38:30)
                      [réponse] par Michel Orcel  (2011-12-05 00:44:32)
                          n'êtes vous pas nihiliste avec la réalité des faits par jejomau  (2011-12-05 07:20:04)
                              [réponse] par Michel Orcel  (2011-12-05 10:59:33)
                                  je vous renvoie aux derniers propos du par jejomau  (2011-12-05 11:18:18)
      Sur cette question, à l'opposé, un livre de Jacques Ellul. par Scrutator Sapientiæ  (2011-11-10 21:56:50)
      Deux références et une mise au point à propos de mon livre "De la dignit [...] par Michel Orcel  (2011-12-03 18:31:37)
          Une précision et deux remarques. par Scrutator Sapientiæ  (2011-12-04 00:33:13)
              "Dignité de l'islam", rép. 2 par Michel Orcel  (2011-12-04 12:53:42)
                  Ces historiens sont de sinistres farceurs par Vianney  (2011-12-04 14:45:49)
                  Citation tronquée ! par Paterculus  (2011-12-04 17:20:19)
                  Faisons tous attention aux anachronismes axiologiques. par Scrutator Sapientiæ  (2011-12-04 17:23:07)
      Si vous êtes aussi honnête dans votre livre... par Paterculus  (2011-12-03 22:29:14)
          Réponse à Paterculus par Michel Orcel  (2011-12-04 15:12:44)
              Grousset n'ignorait pas les sources arabes par Paterculus  (2011-12-04 16:55:16)
              "De la dignité de l'islam" : plusieurs remarques APRES lecture. par Scrutator Sapientiæ  (2011-12-06 23:07:14)


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