selon les récits postérieurs à 2005 par Luc Perrin 2019-03-11 08:44:35 |
|
Imprimer |
les voix des tenants de la rupture avec Jean Paul II se sont d'abord portées sur le cardinal Martini mais en régressant puis se sont déplacées sur le cardinal Bergoglio atteignant un chiffre respectable qui pouvait constituer pas loin d'une minorité de blocage.
Sans dépasser non plus ce plafond de verre et pouvoir vraiment empêcher l'élection du cardinal Ratzinger.
C'est alors que le cardinal de Buenos Aires avait déclaré qu'il n'accepterait pas une élection, qu'il ne fallait pas voter pour lui et la majorité requise a été obtenue et plus pour l'élection de Benoît XVI.
On sait depuis que cela avait été pensé à St-Gall, groupe qui se débande en 2006 formellement au moins. Formellement car McCarrick est immédiatement remis en selle par le pape François à peine élu, pape qui plaisante avec le cardinal américain hospitalisé, une plaisanterie étrange à propos du diable qui n'a plus de place libre pour McCarrick, le lendemain de l'élection. L'hommage au cardinal Kasper est aussi dans la 2ème prise de parole du nouveau Pape.
Le renversement de 2013 demeure majeur : la minorité de 2005 est devenue la majorité par explosion de la majorité de 2005 consolidée pourtant en apparence, en apparence seulement, par les cardinaux créés par Benoît XVI. Une minorité néo-catholique résolue a eu gain de cause face à une majorité inconsistante, minée de l'intérieur et formée de beaucoup de caméléons. La trajectoire d'un Schönborn est assez éloquente, celle d'un Tauran dont parle beaucoup et avec grande sympathie F. Martel est moins en zig-zag mais il fut quand même un ministre de la Curie wojtylienne.
D'un côté le roc néo-catholique avec une stratégie rodée, de l'autre le sable wojtylien-ratzinguérien ...
Soutenir le Forum Catholique dans son entretien, c'est possible. Soit à l'aide d'un virement mensuel soit par le biais d'un soutien ponctuel. Rendez-vous sur la page dédiée en cliquant ici. D'avance, merci !
|