Plus personne ne croit à cette fiction ratzingérienne « d’un rite en deux formes »
Moi non plus. C'est pour cela que cette situation n'est pas viable et comme le NOM ne disparaîtra pas, la seule solution est de le faire évoluer vers un VOM organiquement réformé. Mais des mesures simples mais fortes peuvent être prises dès maintenant (orientation, latin).
il n’y a pas de virage conservateur et dans beaucoup de pays
Ce n'est pas ce que je constate dans la jeunesse de France et souvenez-vous que la France a souvent été précurseur, en bien comme en mal.
D’où la nécessité d’un Ordinariat ou équivalent pour fonder l’existence du rite traditionnel sur une réalité ecclésiale (Église particulière à défaut d’être locale)
Non, je ne peux adhérer à ce projet car ce que vous proposez c'est ni plus ni moins qu'une FSSPX bis, avec ses prêtres, ses chapelles et, le jour où vous vous facherez avec Rome, ses évêques sacrés sans mandat. Le VOM ou le NOM réformé doit être le rite de l'Eglise romaine entière et tous doivent pouvoir en bénéficier sans aller le chercher dans des chapelles particulières.
Il faut bien comprendre que la problématique dépasse largement la question de l’usage de tel ou tel missel.
C'est pourquoi ma proposition incluait dans un deuxième temps la mise sur le tapis des problèmes de fond; en attendant la forme aurait été sauvée et la forme peut beaucoup.
Même si vous trouvez cela idiot, je pense que le fidèle moyen sera davantage converti par une belle cérémonie que par la modification de telle partie de l'offertoire, même si à la fin, cette dernière est la plus importante.
Enfin, je vous trouve bien pessimiste. Ce que je vois de la jeune génération dans les assemblées NOM, y compris dans son clergé me porte plutôt à l'optimisme. Et de toutes façons, nous ne pouvons pas ne pas espérer.