Ne disons-nous pas de même ? par Glycéra 2026-02-17 11:22:44 |
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Prendre les grands nombres pour traiter un cas individuel est imbécile.
Estimer la taille (et les dispositifs de sécurité) d'une salle en sachant quelle a été la fréquentation déjà vue, est une approche utile. Pour essayer de n'être pas débordé, pour "pré-voir".
Que changerai
Il y a une différence entre le relevé de constatations dans des paquets de "grands nombres" et l'emploi des probabilités d'un évènement précis.
Statistiques et probabilités sont des outils bien différents.
Souvent confondus d'ailleurs.
Et parfois employés, même en médecine, ou en enseignement, pour trancher avant d'observer le cas réel, la personne unique avec qui on est en relation.
Votre réflexion sur la logique féminine m'a amusée. Combien souvent mon père était ainsi désarçonné, ne sachant par quel bout nous avions commencé à envisager une question ...
Dans les raisonnements pour débroussailler une question (en maths par exemple, en communication interpersonnelle aussi), la différence d'approche, pour trouver le premier bout du fil, est flagrante.
Parfois retrouver les points communs demande la patience dont la tricoteuse a besoin pour démêler sa pelote de laine, ce "chignon de belle-mère" dit-on en riant du phénomène.
Merci de cet échange très démonstratif.
Au plaisir d'avancer !
Glycéra
PS : L'anonymat ?
Comment le rattacher-vous à cette question ?
Et je ne confonds pas anonymat et pseudo ...
Savoir nos noms civils entre liseurs améliorerait-il la profondeur ou la justesse de nos échanges ?
Combien d'auteurs précieux ont employé des pseudos !
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