Pas de post-concile sans concile... par Pétrarque 2023-03-22 08:04:53 |
|
Imprimer |
Le post-concile n'a "dérivé" que parce que le concile lui-même, dès le 13 octobre 1962, a pris un tour proprement révolutionnaire, piloté par un groupe novateur, autour duquel la dynamique de rupture s'est assez rapidement structurée.
Tout cela s'est fait dans la plus complète irrégularité, d'ailleurs assez cyniquement bénie et encouragée par Jean XXIII.
Toute cette clique attendait patiemment son heure, et, encore un peu bridée sous Pie XII et réduite à une relative clandestinité, elle s'est sentie pousser des ailes avec ses successeurs et s'est bientôt retrouvée aux commandes de l'Eglise.
Paul VI, lui, a soigneusement poursuivi la manoeuvre, en alternant chèques en blanc et chougnasseries, au gré des circonstances.
Jean-Paul II et Benoît XVI, conscients du désastre, mais eux aussi empêtrés dans la conciliolâtrie, ont certes pris quelques initiatives pour limiter le gros de la casse, mais sans grands résultats, et en soufflant régulièrement le chaud et le froid.
Bergoglio, quant à lui, est en train d'achever méthodiquement la destruction, avec l'énergie du désespoir.
On ne peut pas dissocier les erreurs conciliaires et la révolution qui s'en est suivie de ce vice de rupture intrinsèque qu'a été Vatican II dès son commencement.
Soutenir le Forum Catholique dans son entretien, c'est possible. Soit à l'aide d'un virement mensuel soit par le biais d'un soutien ponctuel. Rendez-vous sur la page dédiée en cliquant ici. D'avance, merci !
|