Et pour connaître sa pensée, il ne suffit pas de lire des brochures et wikipedia, de voir en lui le théologien au dernier concile parmi des centaines de periti.
Très franchement, je ne comprends pas que vous vous sentiez aussi systématiquement obligé de prendre de haut ceux dont vous décidez de faire vos contradicteurs. Je vous plains.
Je n'ai pas lu les
Mémoires du P. de Lubac ; ce qui ne m'interdit pas par ailleurs d'avoir une opinion sur les thèses qu'il a défendues sur la question des rapports entre nature et grâce. Le personnage tel qu'il apparaît dans sa correspondance avec Gilson m'a semblé assez aigri et désagréable (c'était aussi l'opinion d'une amie doctorante vingtièmiste pourtant a priori beaucoup mieux disposée que moi à l'égard du célèbre jésuite).
Je suis par ailleurs au courant que le P. de Lubac n'a pas été un enthousiaste du cours pris par l'Église après le Concile : mon ignorance a tout de même des limites. Cela ne suffit pas à mon sens à l'exonérer de toute responsabilité dans le désastre, et encore moins à interdire de s'interroger sur certaines de ses habiletés (car il était sans contredit très habile).
Quant au P. Congar, ce que j'en ai lu m'a paru assez décevant, même dans la perspective historique qui m'avait déterminé à le lire.
Peregrinus
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