Mais on ne peut suivre la vôtre par N.M. 2013-04-20 11:05:09 |
|
Imprimer |
Reprenons les éléments de mon message précédent :
- De soi l'absence de pape implique un intervalle et non pas un arrêt de la succession apostolique (référence à l'appui). Qu'avez-vous à répondre à ça ? Rien.
- Les éléments que vous attribuez aux "sédévacantistes" en général sont attribuables à une partie d'entre eux, mais pas à tous. Qu'avez-vous à répondre à ça ? Que la partie en question est la plus bruyante. Je concède. Mais ça n'empêche pas que l'on ne peut pas attribuer au tout ce qui appartient seulement à la partie. Sinon on pratique l'amalgame à la manière de Monsieur Valls.
- Vous semblez confondre la validité dans la collation du sacrement de l'ordre et la collation de la juridiction épiscopale par institution canonique du pape. Ce n'est pas la même chose. De soi l'absence de pape n'entraîne pas l'invalidité des ordres. Quant à la transmission de la juridiction épiscopale, les théologiens s'accordent à reconnaître qu'un faux pape pourrait cependant voir ses actes suppléés en la matière.
Ainsi le père Zapelena envisageant le cas des papes vrais, douteux ou nuls du « Grand Schisme » et traitant de l’hypothèse où aucun des contendants n’aurait été vraiment pape :
« On devrait admettre une suppléance de juridiction (fondée sur le ‟titre coloré”), non pas de la part de l’Église [hiérarchique], qui [sans le pape] n’a pas la suprême autorité, mais de la part du Christ lui-même, qui aurait accordé la juridiction à chacun des antipapes dans la mesure où c’était nécessaire »
Timoteo Zapelena, s.j., De Ecclesia Christi, pars altera, Univeristà Gregoriana, Roma, 1954, p. 115.
Soutenir le Forum Catholique dans son entretien, c'est possible. Soit à l'aide d'un virement mensuel soit par le biais d'un soutien ponctuel. Rendez-vous sur la page dédiée en cliquant ici. D'avance, merci !
|