voilà la définition même du libéralisme!
OK, je suis libéral. So what ? Je mérite quoi, l'enfer, peut-être ?
que ton oui soit oui que ton non soit non!
Est-ce que vous prenez au sérieux un bouffon qui vous dit oui ou non de manière complètement loufoque ? Si oui, c'est que vous avez un problème pour la reconnaissance du contexte.
QUE CHACUN FASSE ET ASSUME SES CHOIX DEVANT LE BON DIEU.
Comme chacun d'entre nous pour tous les gestes qu'on aura posés dans notre vie. Vous m'appelez quand vous aurez fini vos envolées lyriques.
je ne peux pas en conscience une organisatrice qui a des propos contre la morale et qui aime à s'afficher avec Frédéric Mittérand.
Il faut arrêter avec l'esprit de sérieux. Un peu de légèreté, de compréhension des enjeux ne nuit pas. Allez petite question, vous êtes-vous déjà mis, ne serait-ce que dix secondes, dans la peau de Frigide ?
Allez rien que pour vous, je le fais : humoriste dans les années 70 avec son mari, critique de Mai 68, seuls humoristes de droite, dans un milieu complétement de gauche, radicalement isolé, toujours renvoyé à ce que la droite fait de pire, toujours incomprise, à la fois par la gauche qui ne pige pas son positionnement idéologique, et par la droite qui ne comprend pas qu'elle fraye dans le milieu médiatique (parce que sa vocation à elle, c'est ça justement), elle essaye de s'en sortir autant que faire se peut par des manifs, avec des demi-stars, des has been, et c'est pas facile. Chroniqueuse dans des émissions, elle se fait éjecter alors qu'on lui demande une n-ième fois de se foutre de la g... de l'Eglise et qu'on lui interdit de faire de même pour les autres religions. Exclue du système médiatique (qui est pourtant son outil de travail), elle fait des piges de-ci, de-là, mais rien de bien sérieux. Et là, s'ouvre la polémique sur le mariage gay ou les cathos ont bien compris que Boutin était bien mais pas assez vivante, elle a une opportunité en or qui s'offre à elle.
Alors, je ne vous demande pas d'être d'accord, je vous demande juste de comprendre que dans son parcours, ce positionnement s'explique fort bien. Que ce ne soit pas votre style, je l'entends bien, et je l'appréhende. Sachez juste qu'elle ne se positionne pas par rapport à vous, mais par rapport au système médiatique. On peut être agacé par cela, c'est vrai (festivus festivus, Murray si tu nous regardes), mais on ne peut pas faire comme si ce système n'existait pas, et imposer notre manière quelque peu brutale, en gros à la Civitas, quoi, de faire les choses.