Oui, mais la majorité ne doit pas brimer la minorité.
Hohoho! Hélas, mon bon Monsieur. La majorité fait ce qu'elle veut. Le peuple est souverain, non?
Je comprends dans ces circonstances les familles qui retirent leurs enfants de l'école pour les instruire à la maison. Mais cela nécessite hélas que madame ne travaille pas, ce qui est délicat aujourd'hui.
Vous avez raison, mais il est arrivé qu'on refuse le bac à ces enfants, il me semble qu'un pareil épisode avait défrayé la chronique.
Le problème est mondial et la solution doit en être familiale. Vous mesurez l'énormité de la tâche. C'est pour cela qu'il faut lutter de toutes ses forces, et prier de tout son coeur.
Ce n'est pas parce qu'un enfant verra des choses sur internet ou ailleurs qu'il faut que les parents l'invite dans leur chambre....
Nous ne pouvons choquer TROP TÔT leur conscience. Il y a des choses quand les enfants les comprennent, leur petit visage deviennent grave, leur coeur se gonfle et une joie malsaine ou une nausée se fait sentir. Quelque chose parcours leur sang. La petite fille "sait" juste qu'il ne faut pas en parler à sa maman. C'est à celle-ci de s'arranger pour rester accessible. Pas complice. Tout se passe comme si le métabolisme même de l'enfant n'est pas fait pour encaisser certaines vérités. Une adolescente de 14 ans m'a dit "Je ne me sens de nulle part. On dirait que je flotte". Et c'est à ce moment que l'ennemi des âmes nous les disputent.
"Toutes les grandes personnes ont été des enfants, mais peu d'entre elles s'en souviennent". Moi si. L'âme d'un enfant? Un diamant blanc-bleu qu'il faut protéger.
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Voila pourquoi, voici comment, je déplore que l'Eglise catholique ait laissé ramener l'âge de la première communion à celle de la barmitsva ou de la profession de foi protestante, au lieu des 6 ans qui étaient avant le lot de l’Église Catholique. A 14 ans, le corps de l'ado a déja commencé à changer. Son innocence est déja atteinte....il a déja regarder Harry Potter (sourire) et Notre Seigneur dans son Eucharistie, ne lui fait plus le même effet. D'où la prière. Encore et toujours.