Réglons d'abord… par pacem tuam da nobis, Domine 2020-07-19 19:05:33 |
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1. quelques détails…
a) «les grands chevaux sur lesquels vous êtes monték». Oh, je n'ai pas cette prétention, je ne suis qu'un simple chevau-légers, très léger même, cher Paterculus.
b) «Votre Grand Méchant Paterculus» et «Magnus Malus Paterlupus»? Mais non, mais non, réponse plaisante <A HREF='https://youtu.be/1PEChAgVzhE?t=9'>ici.
2) … et deux points plus importants.
a) «Pour ce qui est de Saint Jean-Paul II, ai-je prétendu être exhaustif ? Non ! n'ai-je dit que du mal ? Non ! Ce que j'ai dit est-il faux ? Non !
Vous êtes dans l'erreur quand vous écrivez, etc.
Dont acte, avec mes excuses les plus plates. Disons quand même que votre réponse a bien pour but de tempérer l'admiration de François d'Avila/Fils du Vent pour Jean-Paul («Sinon, ayant été encore lycéen au moment de l'élection de St Jean Paul II, je reste très admiratif pour ce pape.») et qu'elle est donc orientée négativement. En ce sens, mon «Seigneur, protégez-moi de mes amis, etc.» n'est pas complètement hors de propos.
b) «Mais voyez-vous, j'ai quand même une certaine expérience pastorale, peut-être est-elle même plus développée que la vôtre.» Incontestablement et la chose n'a jamais été mise en doute.
2. «Avez-vous déjà vu un évêque dire "prenez et mangez" en tendant l'hostie vers les fidèles qui sont devant lui, en les regardant intensément et en faisant tourner son regard de droite à gauche de l'assemblée ?» Jamais vu, non, et ce matin à la messe à Notre-Dame, je l'ai encore vérifié de visu, le prêtre ne l'a pas du tout fait. Vous l'avez vu, très bien ou, plutôt, à ce qu'il vous paraît, très mal. Comme beaucoup, je déteste quand un prêtre se permet des variations personnelles au lieu de suivre humblement les prescriptions de l'Église et si j'avais vu ce que vous avez vu, je ne l'aurais guère apprécié. Mais, au juste, en quoi consiste sa faute, son péché? Je ne saisis pas très bien. Est-il hérétique, fautif, impossible de soutenir que tout en s'adressant à Dieu, tout en agissant «in persona Christi», tout en répétant de façon non sanglante le Sacrifice sanglant de la Croix, le prêtre lorsqu'il prononce les paroles «Prenez et mangez» s'adresse également aux fidèles présents qui vont bel et bien être invités tout à l'heure, à la communion, au repas du Seigneur? Le Christ lui-même, tandis qu'il prononçait ces paroles («Prenez et mangez») à l'adresse de ses disciples n'avait-il pas également en vue l'ensemble de ceux qui seront ses fidèles tout au long des siècles et qu'il invite à se nourrir de Son Corps? Cf. Jean, 6.
51 Moi, je suis le pain vivant, qui est descendu du ciel : si quelqu’un mange de ce pain, il vivra éternellement. Le pain que je donnerai, c’est ma chair, donnée pour la vie du monde. »
52 Les Juifs se querellaient entre eux : « Comment celui-là peut-il nous donner sa chair à manger ? »
53 Jésus leur dit alors : « Amen, amen, je vous le dis : si vous ne mangez pas la chair du Fils de l’homme, et si vous ne buvez pas son sang, vous n’avez pas la vie en vous.
54 Celui qui mange ma chair et boit mon sang a la vie éternelle ; et moi, je le ressusciterai au dernier jour.
55 En effet, ma chair est la vraie nourriture, et mon sang est la vraie boisson.
56 Celui qui mange ma chair et boit mon sang demeure en moi, et moi, je demeure en lui.
Ad intelligendum itaque demonstratum per pronomen, Hoc, inspicienda sunt quae praemittuntur. Praemittitur autem, quod Iesus accepit panem, gratias egit, fregit, dedit, dixit, Accipite, comedite, hoc est corpus meum quod pro vobis frangitur, vel secundum Lucam, datur, Statimque subiunxit Hoc facite in mei commemorationem, Pronomen itaque Hoc, quum non arctetur ad demonstrandum aliquod praemissorum, & ad aliquod praemissorum non demonstrandum, consequens est ut demonstret universitatem praemissorum.
Verbum, Facite, multa fert mysteria. Nam non dicit, hoc dicite, sed hoc facite, ut significaretur quod id, quod mandat, non constituit in dicere, sed in facere, quodque dicere hic interveniens, non propter dicere, sed propter facere est, ut intelligeremus, quod verba consecrationis sunt verba efficientia illud, quod significant. Et adiungendo, In mei commemorationem, distinguit facere a commemorare, ut significantius non dixerit, hoc commemorate, sed hoc facite in commemorationem mei. Mandat itaque Dominus Iesus hoc, id est universa praemissa, facere in memoriam sui. Actus ergo faciendi hoc, mandatur relatus ad recordationem Domini Iesu.
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