Pipeau par Meneau 2017-10-01 18:18:22 |
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Ce n'est peut-être pas en toutes lettres dans AL, mais c'est l'interprétation d'AL par François.
Amoris Laetitia :
L’Église reconnaît des situations où « l’homme et la femme ne peuvent pas, pour de graves motifs – par exemple l’éducation des enfants –, remplir l’obligation de la séparation »
(note 329) Dans ces situations, connaissant et acceptant la possibilité de cohabiter « comme frère et sœur » que l’Église leur offre, beaucoup soulignent que s’il manque certaines manifestations d’intimité « la fidélité peut courir des risques et le bien des enfants être compromis »
9. Grâce au processus de discernement, nous devrions aussi examiner la possibilité de l’abstinence conjugale. Bien que cet idéal soit difficile à atteindre, certains couples sont peut-être prêts, avec l’aide de la grâce, à pratiquer cette vertu sans remettre en question d’autres aspects de leur vie commune. D’autre part, il existe des situations complexes où ce choix de cohabiter « comme frère et sœur » devient humainement impossible et cause un préjudice encore plus grave (voir AL, note 329).
5. Quand les circonstances concrètes de la vie d’un couple le permettent, en particulier quand les deux personnes sont chrétiennes et témoignent d’un parcours de foi, il est possible de leur proposer de s’engager à vivre dans l’abstinence. Amoris laetitia n’ignore pas les difficultés de cette option (cf. note 329) et laisse ouverte la possibilité d’accéder au sacrement de la Réconciliation en cas de défaillance (cf. note 364, Lettre de Jean-Paul II au cardinal 22 mars 1996).
6. En d’autres circonstances plus complexes, et lorsqu’il n’a pas été possible d’obtenir une déclaration de nullité, l’option mentionnée peut ne pas être, de fait, réalisable.
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