Et à quoi furent dûs ces "autres départs"?
deux départs pour des motifs diamétralement opposés: l'un, de l'auteur des premiers tomes sur Fatima, vers le régime plus austère de la Grande Chartreuse et l'autre d'un religieux et d'une religieuse qui convolèrent ensembles peu après...
Le régime courant d'une communauté est-il d'être quittée?
Bien que la fondation de la communauté eu reçu la bénédiction de Mgr Le Couëdic, elle n'est pas officiellement reconnue par Rome. Le supérieur n'a donc aucun pouvoir canonique pour interdire le départ aux quelques cas (exceptionnels après 40 années d'existence) qui se sont présentés.
Comment expliquer que ç'ait été le lot commun de la CRC que tant de personnes de qualité s'y soient venues ressourcer avant de s'en séparer avec souvent pertes et fracas?
Il ne m'appartient pas de juger de la qualité ou des intentions des personnes qui ont quitté et en interne, la charité a toujours prévalu.
Pour les rares cas (4 à ma connaissance) où le départ se fit dans la douleur, les motifs étaient à chaque fois bien différents, et certains ont fait amende honorable sur leur lit de mort.
Il convient de noter que ces départs douloureux, bien relayés et médiatisés dans certains groupes, ne doivent pas masquer ceux, beaucoup plus nombreux mais plus discrets, qui, bien qu'ayant changé de route (hé oui... on peut très bien faire son salut hors de la communauté!!!), n'en gardent pas moins beaucoup d'estime pour l'abbé de Nantes.
Je pense à M. Hilaire de crémier par exemple.
Puisque vous vous intéressez à son cas, sa notoriété actuelle dans son propre mouvement devrait vous éclairer sur les circonstances de son départ.
quant à l'autorité épiscopale, je crois que son différend avec sa communauté touchait des matières trop graves pour qu'elles puissent s'arrêter à ce "détail".
L'épiscopat local de l'époque n'avait pas beaucoup d'humour sur ce sujet, et n'aurait pas manqué d'assurer la justice sur un sujet aussi grave.
C'est vous qui aggravez la portée des rumeurs en metant dans la bouche de vos contradicteurs qu'ils tiendraient feu l'abbé de Nantes pour un satire. Personne n'a jamais dit cela, et c'est heureux, car ce serait effectivement une calomnie que d'en parler ainsi post mortem!
Vous devriez consulter les archives du forum, dont certaines sont pour le moins éloquentes!
http://archives.leforumcatholique.org/consulte/message.php?arch=2&num=152996http://archives.leforumcatholique.org/consulte/message.php?arch=2&num=152853http://archives.leforumcatholique.org/consulte/message.php?arch=1&num=7795http://archives.leforumcatholique.org/consulte/message.php?arch=1&num=7845même
les journaux s'en mêlent
Tout ceci avec suffisamment d’ambiguïté pour mettre le doute sans vraiment dire les choses... comme c'est commode!
Heureusement, certains avaient fait l'objet d'
un rappel à l'ordre: