Si vous doutez de la validité des ordinations épiscopales depuis la réforme du rite des "sacres", cela revient à remettre en cause la qualité d'évêques de Benoît XVI, François et Léon XIV, tous trois "sacrés" après 1968, et donc d'évêques de Rome et in fine de papes. N'étant pas successeurs des apôtres, ils ne sauraient l'être de l'apôtre Pierre. Le siège de Pierre serait vacant depuis la mort de Jean-Paul II.
Le fait de ne pas être évêque n'empêche pas d'être pape.
Si un mâle baptisé et célibataire, ou marié mais prêt à abandonner sa vie conjugale (d'accord avec son épouse), ayant l'aptitude (morale, intellectuelle) d'entrer dans les ordres et ne faisant pas objection à être ordonné et sacré, et qui est catholique orthodoxe, était élu pape, il jouirait du primat de juridiction, et serait évêque (élu) de Rome et successeur de l'apôtre Pierre, immédiatement après avoir dit son "Accepto".
Une condition demeurant de recevoir les ordres (des mains du cardinal-évêque doyen du Sacré Collège) dans les plus brefs délais.
Mais il est immédiatement pape et il acquiert par le fait même et peut exercer une pleine et absolue juridiction sur l’univers entier.
En revanche le fait d'être évêque ne fait pas de Roncalli, Montini, Luciani [n'oublions pas ce triste sire, pseudife ephémère il est vrai, persécuteur de
Don Siro Cisilino à Venise] et Wojtyła des papes pour autant, si les conditions de droit divin (orthodoxie catholique entre autres, et de ne pas poser d'empêchement à oeuvrer pour le bien de l'Église) ne sont pas remplies, comme ce fut (hélas) le cas.
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