Je me suis toujours posé la question de savoir s'ils étaient tous des escrocs ou si certains étaient sincères. Les frasques du pape précédent étaint quand même incroyables. L'actuel n'entend manifestement pas le latin quand il dit systématiquement "Benedicat vos omnipotens Deus, Patre..."
Il fait son coup de Bergoglio, sans doute !
J'ignore, cher Monsieur, si les Palmariens (je ne parle pas des pauvres simples fidèles qui les suivent) sont tous sincères, ou pas. Je l'espère. Le Bon-Dieu les jugera.
Je dois avouer que, malgré le fait que je suis les affaires espagnoles depuis bientôt 60 ans avec beaucoup d'intérêt, d'abord à cause de nos vacances familiales des années 60 et 70, et puis pour y avoir fait des études (à Salamanque) et que j'y compte de bons amis, je ne me suis jamais interessé de très près à l'affaire de Palmar. Je ne saurai donc pas vous renseigner davantage.
La raison est probablement le fait que des "visions", des "révélations" privées, comme on sait souvent assorties de "secrets", en sont à la base, ce qui a tout pour me rebuter.
En effet, je serai franc, j'ai horreur des révélations privées, je n'en ai jamais eu une moi-même, et si c'était le cas, je me demanderais si je n'avais pas abusé du Chablis la veille, je n'en prends pas connaissance (je préfère un bon traité
De Ecclesia, même en mauvais latin, Van Noort p.ex.), et je n'y crois pas, à l'exception de celles que l'Église universelle a entérinées, essentiellement seulement Lourdes, qui a fait son entrée, le 11 février, dans notre Missel romain universel, ce qui en fait un lieu théologique. Il y a encore la rue de Bac,
pro aliquibus locis, et dans une certaine mesure, Fatima, ce que j'en pense, je l'ai dit entre autres
ICI.
En ce qui concerne Lourdes, il y a un souvenir de ma mère, qu'elle a souvent raconté et qui m'est cher. Elle fut témoin oculaire, lors d'un voyage en train de retour de Lourdes, dans les années 50, où elle accompagnait des malades, d'une guérison qui est à mon avis miraculeuse, quoique non reconnue, parce qu'elle n'était pas immédiate, mais graduelle, même si elle était définitive, sans rechute.
Une jeune femme paralysée de naissance en chaise roulante a pu se lever et se remettre à marcher d'abord lentement, pendant le voyage de retour, alors que rien ne s'était passé à Lourdes même, au point d'être capable, malgré l'atrophie musculaire, de marcher et de sortir du train indépendamment et de ses propres forces dans la gare d'arrivée. Vous imaginez l'émotion de ses parents qui l'attendaient et des accompagnateurs, dont ma mère.