Définitions manquantes. par Athanasios D. 2023-03-16 12:25:54 |
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Il vous faut définir les termes utilisés ou vous pourrez donner à croire que le VOM remonte à saint Pierre - ce qui serait absurde.
Quand on parle de la tradition apostolique ou de ce qui a été transmis depuis les Apôtres, il ne faut pas imaginer qu'on parle du rite qui relève de la discipline ecclésiastique, mais du sacrement qui est d'institution divine.
En dehors de sa structure générale et des matière/forme du sacrement célébré par un prêtre, le rite n'était en rien fixé dans les premiers siècles. Il faut donc dire, à la suite du Concile, que la liturgie "comporte une partie immuable, celle qui est d’institution divine, et des parties sujettes au changement qui peuvent varier au cours des âges ou même le doivent, s’il s’y est introduit des éléments qui correspondent mal à la nature intime de la liturgie elle-même, ou si ces parties sont devenues inadaptées." (Sacrosanctum Concilium, 21)
Vous rapportez que "pas un seul document, pas même le Codex iuris canonici, n'a déclaré expressément que le pape, en tant que pasteur suprême de l'Église, avait le droit d'abolir le rite traditionnel."
D'abord, on n'est pas allé jusque-là. Ce qui remonte aux Apôtres, cette partie immuable d'institution divine, est toujours présente dans le NOM. Et même bien davantage si on pense au Canon Romain.
Ensuite, il est depuis longtemps admis qu' "au seul Souverain Pontife appartient le droit de reconnaître et établir tout usage concernant le culte divin, d’introduire et approuver de nouveaux rites, de modifier ceux mêmes qu’il aurait jugés immuables." (Pie XII, Mediator Dei, renvoyant au canon 1257)
Ath
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