Pas si simple que ça , pratiquement toutes les églises catholiques de France …. par Minger 2015-10-13 09:50:40 |
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Ont à un moment de transition, célébrées le Rite Saint Pie V en vernaculaire …
Je me souviens , les avants premières , les dates étaient? 1964, 1965 ? J’ai plus la souvenance …
Mais moi enfant de chœur , je revois très bien, le prêtre qui installait avec nous tous les jeudis , un autel provisoire, devant le Maître autel , les messes des jeudis étaient célébrées face à l’assemblée des jeunes …
LE RITE ETAIT : SAINT PIE V EN FRANÇAIS! version française missel saint Pie V!
C’était pour préparer à la nouvelle messe qui au passage , ressemblait plus dans la pratique à l'ancienne, qu’à celle d’aujourd’hui.
Il faut aussi préciser :
Extrait : La forme « extraordinaire » est celle utilisée avant 1969 (souvent appelée rite tridentin, ou messe de Saint-Pie V). Elle est célébrée avec le missel dit de Saint Jean XXIII qui a été le dernier à le modifier avant la réforme liturgique des années 1960 et 1970. De 1969 à 2007
Et très intéressant:
http://www.salve-regina.com/salve/Le_rite_de_1965_(%C3%A9tude_critique)
« Lorsqu’en 1962 la Congrégation des rites publia une nouvelle édition typique du Missel Romain, afin de l’adapter au Code des rubriques de 1960, on se félicita des multiples corrections apportées au rites de la messe, mais personne n’eut l’impression d’une nouveauté. Le ritus servandus in celebratione Missae était mis à jour, simplifié sur quelques points, clarifiés ici ou là dans sa rédaction ; il ne différait pas essentiellement de celui qu’avait promulgué la pape saint Pie V en 1570. Quant à l’Ordo Missae, il n’avait subi aucune modification[10].
Au contraire, le 7 mars 1965, prêtres et fidèles ont découvert une liturgie nouvelle, en célébrant pour la première fois la messe conformément au Ritus servandus et à l’Ordo Missae promulgués le 27 janvier de la même année sous l’autorité conjointe du Conseil pour l’application de la Constitution liturgique et de la Congrégation des rites. Sans doute l’usage nouveau de la langue du pays était-il pour beaucoup dans cette découverte, mais les rites eux-mêmes se présentaient sous un jour inconnu jusqu’alors : la célébration de la liturgie de la Parole en dehors de l’autel, le fait que le célébrant ne récitait plus en privé les textes proclamés par un ministre ou chantés par l’assemblée, constituaient des innovations capitales. Elles auraient autant surpris un contemporain de saint Louis qu’un chrétien du 19ième siècle, car il faut remonter au premier millénaire pour retrouver une vision aussi nette des structures fondamentales de la messe [11]
Mais depuis le 7 mars, certains problèmes que pose la réforme de la liturgie ont mûri étonnamment vite. Dans la célébration face au peuple, recommandée par l’instruction Inter Oecumenici[12], des gestes hérités du moyen âge, comme les multiples baisers de l’autel, les signations des oblats, les génuflexions répétées, ou encore la récitation du Canon à voix basse, sont devenus un véritable fardeau pour les prêtres (sic !) qui, jusqu’alors, avaient observé les rubriques en toute quiétude. On découvre dans cette tension que, si le Ritus servandus de 1965 comporte des nouveautés indéniables, il demeure tributaire des rubriques codifiés en 1570, surtout en ce qui concerne la liturgie eucharistique. Entre la liturgie du Concile de Trente et celle du IIe Concile du Vatican, il constitue un rituel de transition.
Voilà,
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