Essayons... par John DALY 2013-07-26 11:19:16 |
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Au niveau du mariage, la validité n'est pas compromise, si rien d'autre ne s'y oppose.
Au niveau de l'engagement de la partie infidèle, il existe trois possibilités:
(a) elle comprenait le sens de l'engagement qu'elle a matériellement accepté, et dans ce cas elle y est obligée en conscience (un athée peut parfaitement assurer l'éducation chrétienne de son enfant en le confiant à un croyant compétent à cet effet), ou
(b) elle entendait le texte de son engagement dans le sens du texte plus restrictif auquel elle s'attendait, et dans ce cas elle est obligée en conscience seulement à cela (le moins étant compris dans le plus), ou bien
(c) elle se rendait compte de l'erreur et ne récitait l'engagement que matériellement sans l'intention de s'y engager. Dans ce cas elle n'est pas tenu à ce qu'elle a matériellement dit car l'intention de s'y engager manquait et elle n'est pas tenu à l'engagement prévu car de fait elle ne l'a pas fait.
Remarquons que selon le droit canon traditionnel tout non-catholique se mariant (par dispense) avec un catholique devait s'engager - normalement par écrit - à éviter tout danger de perversion religieuse pour la partie catholique et à assurer le baptême et l'éducation catholique de tous les enfants.
Dans le cas que vous nous raconter la normalité est revenue par erreur !
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