L'urgence, c'est le précariat par le torrentiel 2012-04-14 06:18:40 |
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Pardonnez-moi, MG, de vous répondre ceci en faisant à nouveau entendre, si c'est bien utile, ma petite voix dissonante sur le forum.
Les "points non négociables" de benoît XVI sont les vestiges d'une organisation de la société par la bourgeoisie cléricale.
Pour m'en tenir au troisième point, le "chèque scolaire", pourquoi pas, mais il faudrait user de beaucoup de persuasion pour en convaincre nos candidats. Et puis est-il conforme au "bien commun" de séparer l'école en deux? Ne serait-il pas préférable d'apprendre à l'école laïque de discerner les différents genres d'intelligence, de favoriser une pédagogie intelligente et de faire place au point de vue catholique?
Quant aux partis dominants de ce qu'on appelle "le système", d'un mot aussi nébuleux que l'expression de "politiquement correct", ils assistent en le regrettant à la précarisation de "la classe moyenne".
En médiocratie médiacrate et médiapartique, "la lutte des classes" marxiste n'a plus de vestige que ce protectionnisme impuissant des "classes moyennes", comme est incantatoire l'appel à la "préférence européenne" ou à la dénonciation de Schengen par ceux-là mêmes qui ont dit la même chose il y a cinq ans sans rien faire pour arrêter le massacre financier des peuples.
L'urgence, ce n'est pas la reproduction des élites à l'identique, comme il advient en pratique du "respect de la famille"; c'est la décomposition de la famille, c'est la tiers-mondisation de la France qui commande toutes les autres désagrégations.
Il est vain de parler du "respect de la vie" si celui-ci ne commence par être matériel.
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