Aucune occasion pour se confesser est affichée
Il ne faut pas oublier le n explétif, cher AVV-VVK (c'est ce que mon précepteur de français m'appris jadis), mais sachez que dans votre obédience ce n'est plus nécessaire de se confesser, puisque chaque homme est
plenitudine mysterii ornatus, depuis qu'il est né, orné de la plénitude, inaliénable par ailleurs, par la seule incarnation du Verbe, et ce
licet homo huiusce rei non sit conscius, même sans le savoir, donc forcément sans aucune autre nécessité ou obligation (
quod quidem mysterium singuli homines e quadragies milies centenis milibus huius terrae nostrae incolarum participant, ex quo sub corde matris concipiuntur, RH 1979, e.a. 13-14).
Vous l'ignoriez ?
Ces "sagesses" datent de 1979.
On ne saurait être plus clair. La "sufficientia satisfactionis" (la suffisance de la Satisfaction) et l' "efficacia satisfactionis" (l'efficacité de la Satisfaction), soigneusement distinguées depuis des siècles, notamment par les Pères (malmenés par les apprentis nouveaux théologiens, et leurs émules, qui se croyaient patrologues; on ne rit pas), distinguées depuis toujours, se sont confondues, à dessein, au plus grand bonheur (imaginée) de la "théologie" conciliaire.
Maître Parfu saura nous instruire, et sur ce point il a toujours raison, sur la confusion, à déplorer encore ici, entre l'ordre naturel et surnaturel, et j'ajouterai, entre l'objet et le sujet (dans le sens moral), confusion classique des modernistes et postmodernistes qui dépassent largement leurs maîtres, et pas seulement dans le domaine de la morale.
Pourquoi donc se casser le dos ou les genoux dans un confessionnal ?
Exercice inutile.
Mettez-y des fleurs, ou, selon les sensibilités esthétiques du curé en question : les balais.
Ou sinon : allez chez l'abbé Jacqmin ou Mgr Stuyver, pas loin de chez vous.