Même si ce texte est flou, ou s'il n'existe pas vraiment
Il s'agit sans doute aucun de l'Instruction de la Sacrée Congrégation des Rites du 3 septembre 1958, lisez : Bugnini comme secrétaire de la Commission liturgique depuis 1948 et ses adeptes néo-pistoriens, qui établit la "messe dialoguée", un abus largement toléré avant, depuis les années 30, surtout chez nous, faut-il le dire, hélas, et les distinctions entre rustres (priant le chapelet) et évolués (sachant le latin et répondre au clergé).
Relire iciCe texte, abominable en théologie et foncièrement indigne et injurieux envers le "peuple de Dieu" comme on dirait quelques années plus tard, fut passé un mois ou presque avant le trépas du pape Pie XII.
J'ignore si l'on peut, mais en conscience je ne saurais l'exclure, exonérer le Pape agonisant de toute responsabilité pour cet écrit, la liturgie n'étant pas son truc (quand on est éminent juriste et diplomate, on ne saurait savoir tout sur autre chose).
Quoiqu'il en soit, grâce au NOM, plus de 40 ans ont passé de "désuétude" de cette "instruction" et on peut la passer à la poubelle sans états d'âmes (tous comme les décrets de 1955 et 1956 de la même instance, et pour la même raison, voir encore
ICI).
Alors, la question est-elle mal posée de chercher un code de bonne conduite, comme un script de ballet ? "Seul le prêtre doit danser, sur une chorégraphie précise et séculaire" me dit un jour un chanoine. Les fidèles ne font pas partie de la troupe liturgique !
C'est une évidence, et ce depuis la nuit des temps.
La bonne conduite, la voilà ici :

Il y a au moins trois célébrants. Un au maître-autel, loin devant, avec deux servants et un fidèle à genoux ; un sur un autel à gauche, bien devant (hors vue, mais des fidèles génuflectent dans la nef), et un en premier plan, à droite. Et un quatrième, à gauche, revêtu des ornements, et portant le calice [le servant avec le missel doit l'avoir devancé] qui s'apprête à célébrer quelque part sur un autel latéral à gauche.
Les
circumstantes immédiats autour des célebrants se mettent à genoux au moment voulu. Le reste du temps, ils vaquent à leurs dévotions privées. Et c'est très bien comme-ça.