L'"ancienne messe" n'a pas pu être "marginalisée par le concile Vatican II (1962-1965)" pour la bonne raison qu'il n'y en avait pas de nouvelle et que le concile n'en demandait pas une nouvelle.
Les prêtres d'alors ne s'apercevaient pas du joyau inestimable qu'ils avaient entre les mains. Ils ont rejeté en masse tout cela, et cela n'a fait pas beaucoup de résistance, parce que ne la comprenant pas, ils finissaient par la détester, comme la lumière luit dans les ténèbres et les ténèbres ne l'ont pas reçue.
Mais le péché entraîne le péché, les ténèbres entraînent les ténèbres. Il est normal qu'après avoir proclamé que l'Eglise du Christ subsiste dans l'Eglise catholique, ou proclamer la liberté religieuse comme une valeur absolue, comme si les hommes n'avaient pas un besoin viscéral et absolu du Christ, tout ce qui est sacrifice de Dieu (ce qui induit nécessairement l'existence du péché originel et de ses conséquences sur tout le genre humain, y compris les baptisés) rend insupportable le discours traditionnel. Oui il est compliqué pour l'esprit humain orgueilleux de considérer le péché comme si monstrueux qu'il est nécessaire que la bonté de Dieu fasse que Lui-même se donne pour nous, afin de payer notre dette qui est si grande.
J'aime beaucoup vos posts cher Monsieur Daoudal, mais le fait est que le bon Dieu est amoureux de nous. L'amour ne supporte pas un autre discours ou un discours ambigü comme l'a fait le concile, surtout quand on doit tout à Celui qui nous donne tout. L'ambiguïté a provoqué le désastre et cette consommation finale de la folie que nous voyons.
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