Sur la question des grecs par Athanase 2021-05-17 16:39:28 |
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Je rappelle qu'à la fin de la guerre gréco-turque que vous soulevez, les grecs perdent face aux turcs (aidés par une Russie soviétique, alors isolée), alors qu'initialement, ils étaient en position favorable. Smyrne est prise en 1922 et les grecs perdent les derniers territoires hellénophones en Asie mineure. Ils n'ont pas eu d'autre choix que de fuir.
Sur le regroupement familial, on peut toujours mettre des limites (exiger, par exemple, une situation stable de l'un des membres, le limiter au conjoint, aux enfants ou aux parents), refuser aussi qu'il soit reconnu aux clandestins et, évidemment, aux polygames, mais je ne vois, pas du point de vue de la loi naturelle, comment une famille peut être brisée au nom du respect des frontières. Il existe des échelons différents et la souveraineté ne peut nier cet échelon subsidiaire.
Il faudrait plutôt agir en amont. On peut pousser tout simplement à ce que des gens ne viennent pas s'installer sur le territoire pour qu'ensuite ils ne fassent pas souche. On peut aussi favoriser certains pays d'émigration et non d'autres (je ne vous cacherai pas ma préférence pour les Pays de l'Est). Ou faire aussi que l'immigration reste provisoire (exemple: les étudiants qui acquièrent des compétences en France).
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