Difficile ... par Glycéra 2020-12-05 09:42:13 |
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- L'Eglise ne dit que du vrai, du divin. Mais elle ne dit pas tout, car c'est impossible de tout savoir exprimer. Dieu est incommensurable, y compris dans ses actes qui sont en fait Un seul acte Divin, Il est acte, aussitôt qu'Il le décide.
Donc l'Eglise ne se trompe pas. C'est certain.
Mais vous aurez du mal à expliquer la survenue du Novus Ordo...
A moins de distinguer entre l'Eglise (sainte, divine) et les gens qui veulent parler ou agir en son nom.
Et qui dit où est le moment de la mort ? L'Eglise ou des gens ?
- Dans le même élan : La Vérité est Une. Elle est Dieu, Jésus-Homme. Donc il n'y a pas d'autre Vérité que cette Une.
Mais peut-être que l'Eglise n'a pas encore tout rédigé ?
Les mots ont plusieurs sens, pourquoi se limiter à un seul regard, un seul angle ? Pourquoi décider que celui qui a vu autrement a tort ? Qu'il tord ? Pourquoi serais-ce votre point de vue qui est la seule manière de regarder le paysage divin ? Ou mon point de vue le seul vrai ? Du moiment que ce n'est pas le contraire de ce que l'Eglise enseigne, c'est que c'est une des facettes. Nous ne pourrons faire tourner le diamant qu'au Ciel, quand nous serons libérés du corps et de ses yeux, localisés sur un seul côté du corps.
- Lazare est mort. Certes, et sa résurrection a tellement déplu aux pharisiens qui voulaient tout décider qu'ils ont précipité la "capture" de Jésus.
Mais qu'est-ce qui interdit au Christ de faire de même pour d'autres êtres ? L'Eglise a-t-elle dit que Lazare était le seul ?
Pourquoi des visions de saints, et c'est précis dans A C Emmerich, que les âmes errent quelques temps ... et c'est aussi pour cela que l'Eglise prévoit les prières de veillées des morts, et donne autant de valeur à l'oeuvre de miséricorde des funérailles.
- Question qui revient :
"le" moment ...
A la Consécration, quel est la définition de ce moment ? Quand la transubstanciation a-t-elle lieu ? Aux paroles de cette autre Christ qui est le prêtre officiant. Ben oui. Mais quand : au début de la phrase, au milieu exact, à la fin du dernier soupir de l'air expiré ?
Question idiote, n'est-ce pas ?
N'est-elle pas une bonne image pour dire que nous ne savons pas le moment de la mort ?
Le corps ne bouge pas. Est-ce à dire qu'il est, au sens réel, inanimé = non-animé ? Alors les comas ? Je refuse la dialectique instrumentale, donc matérialiste : non perception de battement cardiaque, ou de respiration, ou de réaction à la douleur*, ou de visibiité des ondes cérébrales, ou je ne sais quel champ magnétique quelque part.
Je ne vois plus pour le moment comment vous donner à percevoir ce que je vois, y compris vous donner à sentir les limites que vous vous mettez dans les raisonnements.
De quoi avez-vous donc peur ? Est-ce de ^perdre la Foi ?
Est-ce de transmettre des incertitudes à vos enfants, et de les priver de sol solide ?
Avoir entendu, réfléchi, cherché, augmenté ce que je sais a fait grandir ma Foi et sa solidité m'est palpable.
Voilà le fruit de ne pas se cramponner à une seule formule, ou à un seul angle de regard.
La Vérité se voit en 3 D, si ce n'est plus... Elle est fractale !
Tout se reflète et s'exprime dans Tout. Car Dieu est partout.**
Avec mes bonnes salutations
Glycéra
* je repense au mot "croque-mort" où il se dit qu'ils mordaient le gros orteil, car c'est impossible de simuler la mort avec la douleur de ce point si sensible.
** à moins qu'on ne lui refuse l'entrée, auquel cas, il sort du coeur qui le rejette, et guette près de la porte, comme le père de famille sur le chemin de son fils prodigue.
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