[...] le contenu, le ton et la finalité de ces actes manifestent clairement que le Pape entend y faire réellement usage de son autorité magistérielle dans le sens le plus traditionnel.
Je juge que c'est vrai, donc comme je suis d'accord, je reconnais l'autorité de ce passage du texte, et sur ce point exclusivement l'autorité de son auteur.
Et même, savez-vous quoi ? Je suis qualifié pour reconnaître 'le sens le plus traditionnel'.
Jean-Paul, il faut remplacer 'pape' par 'Abbé Jean-Michel Gleize' dans votre
réforme du Credo.
Allez, je craque... je ne remettrai pas le Canon repris par Saint Pie X (Pascendi, en note), anathématisant ceux qui pensent pouvoir se faire les juges d'un concile œcuménique (que dirait-il de soixante ans de magistère... prétendument sous son patronage).
Ni la phrase de Saint Thomas d'Aquin o.p. reprise par Léon XIII (Sapientiae christianae) rappelant que si on n'est pas docile à tout enseignement des papes, on suit sa propre inclination et non la Foi, que l'on répudie par le fait même.
Libre examen, comme tu es triste...
Et puis cette idée d'un enseignement 'proprement magistériel'... Quelle nouvelle catégorie est-ce là ? Où cette idée a-t-elle un fondement dans la tradition ? Magistère extraordinaire, ordinaire, authentique, oui. Mais ce n'est pas la question que se pose l'Abbé, hélas.
Magistère, les Actes du Saint Siège ?
Si, si, no, no - tout le reste vient du démon.